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Jean-Marc
LARGEAUD format 15,5x24 cm, 462 pages,
1 carte dépliante, ISBN 2-910828-38-7, 35 euros |
Napoléon
et Waterloo : la défaite glorieuse étudie plusieurs aspects de l'histoire de la
célèbre bataille du 18 juin 1815. En adoptant une durée longue, de 1815 à nos
jours, le livre décrit une histoire politique et culturelle du souvenir et de
la mémoire de l'événement en France. Il commence par une analyse inédite des
circonstances militaires et politiques
et des images diverses qui donnèrent corps à la notion de défaite
glorieuse dès l'origine. La mémoire des
combattants est ensuite mise à contribution (en aerticulier le témoigange,
inédit, du commandant Rullière) pour restituer ce que furent la
journée de Waterloo et les spécificités de la guerre napoléonienne. On
découvrira les traces d'une expérience à nulle autre pareille : entre gloire, regrets et douleur, elle
invite à réfléchir sur les particularités de la mémoire des chefs et des
soldats français de 1815.
Le
livre se poursuit par l'exploration des arguments et des attitudes qui font de
Waterloo le point de départ d'une culture politique de la défaite nourrie par
toutes les familles politiques du 19e siècle La mobilisation de la
gloire à des fins partisanes a des effets insoupçonnés. Car en voulant penser
la bataille au nom de la Nation on l'a enrichie d'une mythologie politique dont
le sens allait bien au-delà de la bataille du 18 juin 1815, et dont le but
n'était pas la revanche sur l'Angleterre mais sur l'ennemi intérieur. Dans ces
conditions très particulières, on décrit les diverses manières dont Monarchies,
Empire et Républiques ont joué avec les symboles d'honneur, d'héroïsme, de paix
et de réconciliation nationale rattachés à la culture politique de défaite.
Les
dernières parties de l'ouvrage retracent la manière dont Waterloo s'est inséré
dans une construction culturelle d'une grande diversité. Le livre éclaire en
effet l'historiographie de la bataille et particulièrement la naissance de l'histoire militaire où
l'étude de Waterloo joua un rôle décisif. Il recense aussi l'ensemble des
sources littéraires et iconographiques qui ont pris le 18 juin 1815 pour objet.
Utilisant des ouvres connues, savoureuses ou méconnues, la dernière partie
décrit la genèse, l'évolution et la réception de représentations qui expliquent
en définitive pourquoi Waterloo en France n'évoque pas seulement Napoléon et
l'indomptable courage des grenadiers de la Garde, Cambronne et des mots fameux,
mais aussi, Victor Hugo, Chateaubriand, Fabrice del Dongo et Stendhal.
Jean-Marc LARGEAUD, agrégé d'histoire, maître de conférences à l'Université François Rabelais de Tours, poursuit actuellement une recherche sur les aspects culturels de l'histoire militiare en France et en Europe.
Waterloo. Le lieu symbolise la victoire (anglaise) ou la
défaite (française). Le nom « Waterloo » épuise l'événement. Ce fait
de langage est d'usage courant pour les batailles qui, d'Azincourt et Marignan
à Austerlitz, Little Big Horn, Verdun, Stalingrad ou Dien Bien Phu, laissent
une trace dans la mémoire des peuples. Par extension, « Waterloo »,
dans sa sécheresse, est devenu un synonyme de « défaite
irrémédiable », de « catastrophe » militaire, politique,
collective mais aussi personnelle.
Dans l'histoire mondiale, le 18 juin 1815 est considéré
comme une fin sans recours. Le duel contre l'Europe engagé par la Révolution et
poursuivi par Napoléon se termine par la défaite d'un des plus grands généraux
de l'histoire dans les plaines de Belgique. Les conséquences sont décisives
pour le destin de l'Europe et du monde. Waterloo représente la fin des rêves de
grandeur de Napoléon et de la France : la victoire inaugure un siècle de
prépondérance britannique. En 1815, les vainqueurs ont célébré la grandeur de
leur triomphe avec un enthousiasme non dissimulé.
La Grande-Bretagne a monopolisé la revendication de la
victoire pour ses seules armes.
Pour deux raisons au moins, elle a considéré que la part du lion lui revenait
de droit. D'abord parce que Wellington avait commandé l'armée
Anglo-Hollandaise qui avait supporté le poids principal du combat. Ensuite
parce que la Grande-Bretagne avait inspiré et soutenu financièrement,
diplomatiquement et militairement les coalitions contre la France impériale.
Les célébrations ont pris des formes diverses :
médaille de Waterloo pour les militaires, anniversaires de la bataille,
banquets d'anciens combattants en présence de Wellington dans son hôtel particulier.
Très rapidement, Waterloo est aussi
devenu un nom dans le paysage urbain. Rappelons pour mémoire l'apparition à
Londres du pont de Waterloo en 1817, de gares
et de noms donnés aux rues dans l'ensemble du royaume. Les officiers n'ont pas
été entièrement oubliés : il suffit de mentionner les inévitables statues
de Wellington. L'évidente
fierté britannique a retenti dans l'Empire, et même aux États-Unis. On a
recensé une quarantaine de lieux portant le nom de Waterloo dans le monde anglo-saxon.
Expression de choix symbolique, objet de célébration,
Waterloo est porteur de sens. Dans les représentations britanniques, Waterloo
est le complément de Trafalgar et la preuve que le pays produit marins et
guerriers de grande valeur. La supériorité des troupes anglaises et écossaises
fait bon ménage avec une représentation héritée de la victoire d'Azincourt dans
sa version shakespearienne.
On voit à Waterloo des soldats arc-boutés dans une défense opiniâtre, finalement
vainqueurs contre un ennemi déferlant en vagues successives. Waterloo est une
illustration magnifique de la ténacité anglaise.
La littérature, l'histoire, la peinture
se sont emparées de la bataille.
La mythologie élaborée par les Britanniques est riche, à la mesure de leur
victoire. Elle oscille entre l'orgueil de la victoire et l'angoisse de
connaître un jour le sort de l'Empire français. Le romantisme de Waterloo est
britannique avant toute chose. La poésie est de loin le genre le mieux connu. Les
petits mais surtout les grands poètes romantiques, W. Scott, Byron sont particulièrement à
l'honneur. Le « poème de Waterloo » est devenu un exercice courant
dès les lendemains de la bataille. Les poètes ont à leur manière beaucoup
contribué à faire du champ de bataille un lieu touristique. Leurs ouvres disent
l'impact de Waterloo sur le mouvement romantique.
Waterloo sert à définir ou redéfinir les identités nationales et personnelles.
Même s'il existe des voix pour déplorer la chute de l'empereur, l'hostilité à Napoléon et à la France issue de la
révolution est à peu près générale. Napoléon n'est pas le vrai modèle de héros
romantique, même chez Byron pourtant fasciné par « Bonaparte ». Le vrai héros est Wellington, qui dans la tradition conservatrice britannique est celui
qui justifie par la victoire la lutte commencée depuis la période
révolutionnaire ; il est cependant contesté comme seul vainqueur, au
nom du peuple britannique. Au-delà de l'héroïsme et de la fierté, les poètes sont
sensibles au sort des morts et des blessés de la bataille et traduisent en
langage poétique la compassion pour la perte.
Beaucoup de zones d'ombre
subsistent. On aimerait en savoir davantage par exemple sur la fonction
mobilisatrice de Waterloo dans la culture anglaise, qui elle a servi et dans
quel but. P. Shaw signale deux moments où Waterloo resurgit pour bander les
énergies, en 1852 et en 1915. Il y eut certainement d'autres occasions d'appeler aux armes
ou au réveil national. On souhaiterait connaître l'histoire des mythes et
légendes dérivées. Viennent à l'esprit celle de la popularité du coup de bourse
de Rothschild dans la tradition libérale ou dans la tradition aristocratique l'idée d'une victoire
acquise bien avant la bataille sur les pelouses du collège d'Eton. Wellington, promoteur de l'argument, soulignait ainsi la nécessité de
conserver l'apprentissage du jeu à la première place dans l'éducation
aristocratique. Il serait
aussi intéressant d'expliquer le destin de contradictions maintes fois
constatées. La francophobie largement majoritaire jusqu'à nos jours et une
francophilie minoritaire y auraient leur place, ainsi que les variations sur
Napoléon en Satan et en héros malheureux. Et il ne faudrait pas oublier la
contestation sourde ou déclarée au nom de la paix, au nom de pauvres, ou au nom
de la réforme comme le suggère le nom de Peterloo
donné au massacre de St Peter Fields à Manchester en 1819. Comme la transmission d'idées à
caractère nationaliste est inséparable de la bataille en Grande-Bretagne, on
pourrait enfin se demander quels ont été les médias les plus utilisés et quel
rôle a joué l'historiographie dans la transmission du souvenir, des légendes et
de l'Histoire.
Chez les alliés de la
Grande-Bretagne, le souvenir de Waterloo a connu un destin moins brillant.
Le Royaume des Pays-Bas se distingue entre tous par
l'effondrement du ou des sens donnés à la bataille. Pourtant, le commencement
était encourageant. Waterloo est indissolublement lié à la naissance du nouvel
État dans l'Europe de la Sainte Alliance.
Les commémorations l'ont montré jusqu'à la guerre d'indépendance de 1830. Le 18
juin est en effet un jour de fête nationale dès 1818. Officiellement organisé,
relayé par des associations, l'anniversaire de la bataille devait être une
manifestation d'unité autour de la famille royale et l'expression d'une piété
religieuse ocuménique. On doit en outre au roi Guillaume Ier la
décision, dès décembre 1815, de faire construire un monument commémorant la
bataille du 18 juin.
Le Lion de Waterloo érigé entre 1824 et 1826, témoigne du « repos que
l'Europe a conquis dans les plaines de Waterloo » à partir de 1815. Il ne
mentionne pas les noms des pays vainqueurs et ne porte, par décision royale,
que la date de la bataille. Il commémore le triomphe allié. Le symbole du lion
est nettement surdéterminé, puisqu'il peut être hollandais, belge ou anglais.
L'indépendance de la Belgique en 1830 met fin aux manifestations annuelles. En
1865, une dernière fois, le cinquantenaire de la bataille donne l'occasion de
réveiller les souvenirs de la gloire du royaume dans un anniversaire solennel.
Renaissance ponctuelle peut-être ? Car de nos jours, Waterloo ne serait
plus pour les Néerlandais qu'un « lieu de curiosité historique »,
une bataille effacée par d'autres.
La Belgique a eu à résoudre des questions spécifiques
autrement plus épineuses qu'en Hollande. Les Belges se sont séparés des
Pays-bas en 1830. C'est une conséquence imprévue de Waterloo, puisque le
nationalisme belge n'est pas né de l'occupation française, mais de l'annexion
par la force au royaume de Hollande en 1815. Les intérêts économiques, les
convictions religieuses et la fierté nationale ont conduit à rejeter la
monarchie néerlandaise.
Ce que l'on pourrait appeler « la Belgique devant
Waterloo » mériterait une étude approfondie parce que la mémoire de la
bataille subit l'influence française sans la copier. L'évolution historique de
la Belgique en a fait non seulement un champ de bataille de l'Europe où, à
Waterloo, les Belges étaient dans les deux camps, mais encore une terre
française puis néerlandaise et finalement le propriétaire du champ de bataille.
Waterloo participe du regard porté sur la Révolution
française et l'Empire. Les Belges ont dû prendre position sur un héritage où la
modernisation politique et économique allait de pair avec la fin des libertés
locales et la forte empreinte du despotisme napoléonien.
En un sens plus étroit, Waterloo est considéré comme un
succès par des Belges associés à la victoire anglaise. Les historiens et les
peintres belges ont montré la valeur de la participation des troupes belges
dont les Britanniques mesuraient chichement l'apport. Outre-Manche, on voyait
dans les Belges des alliés et des troupes peu sûrs. Injustice flagrante,
combattue à bon droit par l'historiographie. Si les Belges firent leur devoir,
les divergences portent encore aujourd'hui sur le plus ou moins d'allant des
soldats contre les anciens frères d'armes français.
Mais le monument au lion
et la bataille n'ont pas fait l'objet de controverses du niveau atteint par la
querelle scolaire par exemple. Une tradition fortement hostile à Napoléon s'est
maintenue en histoire ou dans les arts : J. Ensor et F. Rops furent sans doute les créateurs d'ouvres
imprégnées d'une grande violence antinapoléonienne. En sens inverse, ceux qui
voulaient la destruction du monument d'origine néerlandaise ont été très peu nombreux,
même si pour beaucoup de Wallons, le lion était un point de repère
anti-français en terre wallonne.
En 1914 Waterloo devient un territoire véritablement neutre,
à l'image du pays, et une partie du champ de bataille a été officiellement
classée. Pour que l'expression de la neutralité soit complète, des Belges ont
tenu à avoir « leur » monument, le dernier à avoir un caractère
national sur place. Neutralité n'est pas synonyme d'union. On va plutôt à
Waterloo faire le rappel des divisions belges. Le phénomène apparaît à la fin
du XIXe siècle dans les mouvements minoritaires flamingants et
wallons. Il s'amplifie avec plus de force entre les deux guerres mondiales.
Alors, le mouvement wallon utilise le monument français comme lieu de
rassemblement et voit dans le lion un symbole de la haine germanique. Le
détruire, au temps du fascisme de L. Degrelle, serait mettre fin à
l'humiliation wallonne.
Aujourd'hui, les enjeux nationaux se sont complexifiés avec les divisions
actuelles de la Belgique, la cause européenne et la commercialisation du
souvenir, entamée au XIXe siècle et largement développée après 1945.
En Prusse, puis en Allemagne, Waterloo n'est ni Leipzig ni
Sedan. La victoire de septembre 1870 a sans doute effacé celle de juin 1815. La
« bataille des Nations » de 1813 et Sedan servent le mythe du peuple
allemand en armes
et célèbrent l'unité allemande.
En 1913, le centenaire de Leipzig est l'occasion d'ériger un monument de grande
taille. Son inauguration donne lieu à d'imposantes manifestations. Le terrain
belge n'a pas été cependant abandonné à l'ancien allié britannique.
On a contesté le nom donné à la bataille par Wellington. Sauf au Hanovre,
on ne dit pas « Waterloo » mais « La Belle Alliance ». On a
aussi lutté pour faire apprécier justement le rôle de l'armée prussienne dans
la bataille, rôle qu'une partie de la production anglaise assimilait à celui
des carabiniers d'Offenbach. Les moments où l'Allemagne se sent forte sont
propices à la contestation : elle est surtout d'ordre historiographique.
Avant 1914, les historiens militaires allemands ont publié de nombreuses études
de la campagne de 1815 pour faire valoir les droits de leurs aînés. En
parallèle, dans la tradition de Clausewitz, les études des campagnes de
Napoléon témoignent de respect sinon d'admiration. Après 1918, l'historien
militaire H. Delbrück a encore pu écrire : « Même Napoléon n'était
pas capable de vaincre contre des ennemis supérieurs en nombre sous le
commandement de chefs tels que Wellington et Gneisenau. Mais le fait qu'il ait
failli être victorieux et qu'il ait été finalement vaincu non dans la honte,
mais avec honneur lui a donné personnellement un inoubliable éclat et a
constitué pour son peuple une source de force spirituelle d'où il a puisé [...]
une nouvelle vie ».
Plus près de nous, un auteur a conclu récemment à « la victoire
allemande » de Waterloo en assimilant langue parlée et nation, puisqu'il
considère les Hanovriens de 1815 comme « allemands » et qu'il rappelle,
à juste titre, le rôle de l'armée prussienne dans la bataille.
Le livre, rédigé directement en anglais, s'appuie sur les historiens allemands
d'avant 1914 et sur une relecture attentive des archives en langue allemande.
Il a un aspect polémique puisqu'il évoque la manière dont Wellington aurait
délibérément trompé ses alliés prussiens les 15 et 16 juin. Le côté amusant de
la chose est qu'il puisse aujourd'hui paraître révisionniste.
En tout état de cause, on doute qu'un pareil ouvrage ait pu voir le jour avant
la réunification de 1990.
Mais pour les Français, qu'est-ce que Waterloo ? Une
« morne plaine » ? Le surnom hugolien est usé jusqu'à la parodie.
Or il suffit à un Français de réfléchir un peu, de laisser remonter des souvenirs
d'enfance ou de lecture et des scènes d'anthologie finiront par apparaître. Car
Waterloo a légué des images qui résument l'héroïsme militaire du Premier
Empire. Les charges de cuirassiers, les grenadiers en bonnet d'ourson, l'art de
la formule du général Cambronne et Napoléon dans le dernier
carré de la Garde impériale ont subsisté au-delà du 18 juin : épiphanies
de la grandeur expirante dans une bataille sans égale. Ces images ont eu une
place privilégiée dans la façon dont les Français ont compris l'histoire et
l'épopée impériales. Elles ont donné des couleurs à la mémoire et se sont
épanouies dans la meilleure des littératures. Waterloo ne se conçoit pas sans
Hugo ni Stendhal. Qui peut en effet ignorer
l'errance de Fabrice Del Dongo sur le champ de bataille ou les tourbillons de
la bataille hugolienne ?
Malgré leur influence et leur force, le statut historique de
ces images est cependant problématique. Elles sont dans la légende
napoléonienne, dans la littérature, dans la vision épique de la guerre et dans
le chaos des combats. Elles sont en un mot contradictoires et complémentaires.
Elles sont la défaite, mais pleine d'une immortelle gloire.
Notre but est justement d'analyser ce versant français de l'histoire
du souvenir de la bataille et ce qui paraît être une invention moderne
spécifiquement française, la « défaite glorieuse ».
Après un court rappel des faits militaires, des ordres et
des péripéties controversées de la campagne de 1815, nous étudierons la
naissance et le développement de la première culture moderne de la défaite.
Humiliation incontestable, la journée du 18 juin est, plus
qu'une bataille perdue, une défaite fondatrice. Waterloo est devenu un mythe
dont la résistance au temps est surprenante. Le mythe se caractérise par de
fortes associations : gloire/défaite, grandeur/chute, guerre/volonté de
paix, vaincus/vainqueurs. Il véhicule des représentations, des stéréotypes et
des croyances d'une grande diversité. Comme tout mythe, il est porteur
d'illusions et invite à agir ou à méditer. Il faut donc identifier des enjeux
au travers des significations données par les contemporains. La mythologie de
Waterloo est protéiforme et participe du culte napoléonien, du culte de
l'armée, du bonapartisme, du sentiment républicain et des nationalismes
français. S'il est légitime de l'analyser en fonction des registres de la
nation, de la guerre ou des mentalités collectives, le rapport au politique est
fondamental. Waterloo
fut en effet une défaite in extremis de
la France issue de la Révolution. Elle
dit la fin des espoirs de Napoléon, la fin des rêves hégémoniques de la France
sur l'Europe, la fin de la Révolution adorée ou honnie. Waterloo est resté
attractif parce que l'argument a longtemps eu une valeur d'opposition ou de
contestation de l'ordre. Une culture politique de la défaite liée à la fin des
Cent-Jours s'est développée au-delà de 1815 et tel le Phénix, alors qu'on la
croyait perdue, réapparaît à un moment inattendu, en l'an 2001.
Avec G. Duby,
on considérera que nul événement n'existe en dehors des traces léguées à la
postérité et des liens qu'elles entretiennent ou recomposent au fil des temps.
C'est pourquoi on multiplie dans ce livre les approches possibles.
On a donc délibérément choisi de présenter une analyse thématique : chaque
chapitre constitue un éclairage particulier sur les représentations de la
bataille.
On verra dans le premier chapitre comment les premières
recompositions de l'événement et l'élaboration rapide de stéréotypes ouvrent la
voie à la fabrication d'un fonds commun à l'histoire, à la littérature et à
l'imagerie de Waterloo. Il sort en effet rapidement de la rumeur de la bataille
et de l'abrutissement consécutif à la rapidité de la défaite et de la Restauration.
On en déduit que les Français ont eu du mal à accepter la défaite, sauf dans le
camp royaliste. Les images, la chanson, leur ont appris qu'à Waterloo les héros
de la Garde impériale résistèrent jusqu'à la mort dans ce qu'on a appelé le
« dernier carré ». Ils ont aussi très vite su que le général
Cambronne était le vainqueur moral de l'affaire avec un
mot historique inoubliable : « La Garde meurt et ne se rend
pas ! ». L'étude des creusets de la défaite, de 1815 aux années 1830,
du choc de l'événement à sa codification, décrit les différentes facettes d'une
reconstruction mythique.
Dans le second chapitre, les témoignages français sur
Waterloo sont utilisés pour évoquer simultanément les conditions du combat et
la manière de le décrire. On verra comment les appréciations des témoins
subissent l'influence des premiers récits de la bataille et de la mythologie.
Ces textes veulent démontrer que le courage des Français fut bien souvent
au-dessus de tout éloge, malgré la supériorité de l'ennemi ou les fautes
tactiques. Ils sont marqués par le sentiment de l'honneur et par la culpabilité
et expriment ainsi une dualité fondamentale du rapport des militaires à la
bataille.
La mythologie de Waterloo se rattache à des revendications
politiques qui, avec l'histoire, vont lui donner des raisons de durer. Le
chapitre trois montre que l'usage de Waterloo fut bien une façon de faire de la
politique avec d'« autres moyens » pour reprendre l'expression
attribuée à Clausewitz. Arme d'opposant politique,
la bataille fut revendiquée au nom de la Nation et de bien d'autres causes. La
culture politique de Waterloo et les usages de la défaite seront évoqués en
fonction des appropriations de la bataille. Partisans des rois, républicains,
mais aussi marginaux de diverses obédiences ont naturalisé l'argument dans leur
rhétorique politique. Le plus spectaculaire des jugements est a posteriori celui des républicains sous
le Second Empire. La critique du césarisme réalisée en 1857 par le
lieutenant-colonel Charras, chef de l'opposition en exil est alors reprise
par V. Hugo. Waterloo devient en langage républicain la
défaite du système politique napoléonien. Elle annonce un désastre à venir. Ce
sera Sedan qui relancera la culture de la défaite progressivement mise en place
par appropriations croisées avant 1870.
Les changements de régime en France impriment un rythme
décalé aux échanges entre pouvoir et opposition. Le chapitre quatre examine les
différentes manières de rester dans la rhétorique nationale quand Waterloo sert
d'argument contre un gouvernement ou un régime. Les réponses des gouvernants
sont indirectes et symboliques. Si aujourd'hui nul ne s'inquiète de voir La Marseillaise de Rude sur l'Arc de Triomphe, qui
s'intéresse à l'allégorie de « La paix » qui se trouve de l'autre
côté ? L'exemple montre comment la monarchie de Juillet a su manier les
symboles contre ceux qui aspiraient à reprendre la lutte momentanément
abandonnée en 1815. Chaque régime a sa manière de répondre. On verra ainsi que
la contribution du Second Empire à la culture de la défaite est aussi efficace
qu'inattendue. Car Napoléon III utilise les vieux soldats de son oncle ou sait
convoquer le jugement de l'histoire en comparant la défaite de 1815 et Alésia.
Et la IIIe République saura elle aussi faire usage d'une bataille
pour ses propres besoins avec l'inauguration en Belgique du monument français
sur le champ de bataille.
Les deux derniers chapitres sont consacrés aux liens de
Waterloo avec la discipline historique, les arts et la littérature. Waterloo
demeure dans le temps long et il est nécessaire de retrouver les relations
spécifiques de l'événement avec l'histoire écrite et enseignée. Dans le
chapitre cinq, nous évoquerons la production de l'événement, des soutes de
l'histoire élémentaire à la « grande » histoire. Waterloo est une
fabrication historique parfois surprenante. Les interprétations plaquées de
l'événement abondent. Elles se caractérisent par une indifférence parfois grandiose
envers des vérités élémentaires. Pourtant, Waterloo a contribué à faire émerger
une nouvelle forme d'histoire, l'histoire militaire. Mais de Napoléon en
personne à la forme achevée de l'histoire académique d'H. Houssaye, l'histoire de Waterloo est
davantage celle d'une formation culturelle qu'une histoire de la vérité.
Enfin, l'exposé des diverses formes de représentation de
Waterloo dans les littératures et l'iconographie laissera découvrir comment se
tissent les liens entre mémoire de la bataille, culture de la guerre et culture
de la défaite. La mythologie de Waterloo s'épanouit dans de pauvres textes
promis à un oubli mérité ou dans divers morceaux de bravoure réellement
impérissables. La littérature française a ainsi contribué à renouveler le mythe
et a consacré une victoire imaginaire des Français à Waterloo. Elle reste
l'expression la plus achevée des possibilités de variation sur le thème de la
défaite glorieuse.
Ainsi reconstituée à différents niveaux, l'histoire de l'événement restitue la sédimentation des interprétations et fournit les moyens de les inclure dans une structure explicative, celle d'un oubli impossible dans le cadre d'une culture de la défaite. L'analyse du kaléidoscope de Waterloo donnera à entendre et à lire, dans des citations nombreuses et inévitables, dans les renvois en miroir d'un chapitre à l'autre, une reconstitution de ce que fut l'écho du bruit de la chute de Napoléon le Grand, un certain 18 juin, de 1815 à nos jours.
INTRODUCTION 11
Waterloo, victoire anglaise 11
Des alliés victorieux mais circonspects 14
La France vaincue, mais. 17
Prologue Une campagne de quatre jours, une défaite, un désastre 23
Chapitre I - NAISSANCE DE LA DÉFAITE GLORIEUSE 31
UNE NOUVELLE : ANNONCES DE LA DÉFAITE 32
Entre annonce et rumeur : le bruit de la défaite ou le choc de l'été 1815 32
La défaite : péripétie, drame ou événement décisif ? 34
Les militaires face à la défaite 34
La défaite selon Le Moniteur : leçon militaire ou politique ? 36
Les récits parisiens : entre commentaire inventif, rumeur et manipulation 38
Réactions à la défaite et résistance en province 43
L'ÉMERGENCE DE L'ÉVÉNEMENT (1815-1850) 46
La défaite dans la légende noire 46
Contre le fuyard de Waterloo, lâche héritier de la Révolution 47
Les causes de la défaite ne remontent pas au 18 juin 49
De l'armée tricolore au drapeau blanc : continuité de la bravoure française ? 50
Du chaud au froid : la disparition rapide des lectures militaires royalistes 52
Légende noire et édition 52
Au-dessus des partis : la rhétorique de la désolation 54
Le camp des « patriotes » : un répertoire sans pareil 56
Chants de bataille 56
De la patrie à Napoléon et vice-versa : histoire et polémique 59
Polémique et responsabilités 63
Résumer l'événement pour tous les publics : récits et images 67
Récits et modèles : l'exemple du colportage 67
Images positives d'une défaite : pour l'éternité ? 70
Grandeur du sacrifice et problèmes de lecture 74
De l'écrit à l'oral : traces de l'événement et légende 80
Mémoires individuelles et sensibilités populaires 80
Une légende napoléonienne ou plusieurs ? 83
Chapitre II - MÉMOIRE ET HISTOIRE : LES TÉMOINS DE WATERLOO 85
OÙ ET COMMENT TÉMOIGNER ? 86
Géographie du témoignage et limites de la documentation 89
Histoire et souvenirs de bataille 91
Voir l'ennemi ? 92
Les formes du combat : cavalerie et infanterie 93
Temps suspendu, temps perdu et temps reconstruit 101
Expérience limite et culture de guerre : violence et héroïsme 102
Au-delà et en-deçà du danger : réactions personnelles et réactions professionnelles 107
Avoir vu Napoléon 109
Reconnaître la défaite 111
La déroute et la retraite 113
SINGULARITÉS DES MÉMOIRES 115
FAIRE RECONNAÎTRE LE COMBATTANT 119
Waterloo chez les militaires en politique 119
Les traces ténues de la douleur personnelle 120
Faire reconnaître les services rendus en 1815 ? 121
Chapitre III - WATERLOO EN POLITIQUE 125
DISCOURS D'OPPOSITION ET DISCOURS SUR « LA NATION » : WATERLOO DANS LE DÉBAT POLITIQUE AVANT 1857 126
Une généalogie équivoque 126
La révolution de 1830 : un temps de la revanche ? 128
Waterloo dans le débat politique 131
Waterloo au secours des retraités ? 131
Bévues et diversion 133
Nouveauté ou vérité : les vaincus de Waterloo majoritaires à la Chambre ? 135
HÉRITAGES DU PREMIER XIXe SIÈCLE 136
Les arcanes de l'universel politique 136
Logiques de minoritaires et d'exclus 138
Waterloo contre l'industrie 138
Contre les Rothschild 139
Dans les marges de la pensée 140
DE 1857 à 1870 : LES RÉPUBLICAINS, WATERLOO ET LE SENS DE L'HISTOIRE 142
Genèses : guerre et coup d'État 144
Guerre et légitimité politique : Waterloo comme synthèse 146
Le demi échec de l'histoire républicaine 147
DE DÉFAITES EN DÉFAITES : LÉGITIMISTES ET CATHOLIQUES DANS LES NÉCESSITÉS DE LA RECOMPOSITION 149
Voies de la reconnaissance 149
« Nationaliser le royalisme » ou royaliser Waterloo ? 151
Waterloo : défaite du pape et de la religion catholique 156
WATERLOO ET LA CULTURE DE LA DÉFAITE 159
Défaite(s) et culture(s) historiques et politiques 160
Diversité des origines 160
De Waterloo au soldat-laboureur : culture de la régénération 161
La défaite entre décadence et relèvement 163
Autour d'Henri Houssaye : Waterloo dans l'affaire Dreyfus 165
Napoléon fin de siècle 165
Histoire et volonté d'union nationale 168
Chapitre IV - LES POUVOIRS ET LE SOUVENIR DE LA DÉFAITE 173
SOUS LA RESTAURATION : LA PAIX CONTRE LES BRAVES 174
Les héros à la peine 174
Les héros jugés : les procès de 1815 174
Les héros récupérés par la propagande royaliste ? 176
Les héros chassés : le licenciement de l'armée impériale 177
Réponses symboliques 178
Réponse d'ensemble contre l'opposition tricolore : roi, patrie, nation 178
Réponses sectorielles : Napoléon et Waterloo 180
SOUS LA MONARCHIE DE JUILLET : LA PAIX ET LA RECONNAISSANCE DES BRAVES 181
Des batailles pour la galerie 181
Compression des souvenirs douloureux ? 184
Les héros et l'incertitude de la référence à Waterloo 188
Fin de parcours : les derniers seront les premiers 188
Projets et premières statues de héros : Lobau, Bertrand, Combe 189
1848-1851 : WATERLOO ET LE SPECTRE DE LA GUERRE CIVILE 191
1848 : volonté de paix et continuité de l'héroïsme 191
Cambronne, héros de la concorde ou de l'union nationale (1848) ? 194
LÉGENDE IMPÉRIALE ET DÉFAITE SOUS LE SECOND EMPIRE 197
Légendes napoléoniennes et histoire 198
D'Alésia à Waterloo 198
Honneur aux vivants : la réinvention du glorieux vieillard 199
Le testament de Napoléon : au profit du bataillon de l'île d'Elbe et des blessés de Ligny et Waterloo 199
La médaille de Sainte-Hélène 202
L'honneur aux morts : Ney et Drouot 204
Le maréchal Ney, héros de la réconciliation ? 204
Le général Drouot, héros chrétien 206
Relais de l'Empire : les derniers des Mohicans 208
Un dernier héros bonapartiste 209
Le vrai dernier des Mohicans 209
Reconnaissances diverses : conclusions 210
L'ÉTAT FACE AUX COMMÉMORATIONS ÉTRANGÈRES 212
La monarchie refuse d'aller à la fête 213
Duplicité du Second Empire ? 214
La IIIe République à Waterloo en 1904 215
Deux essais infructueux 215
L'aigle blessé en 1904 218
La Ve République absente à Waterloo en 1965 223
Les contextes : de l'extérieur à l'extérieur 223
Une initiative de la perfide Albion 224
Un triomphe en terre étrangère ? 225
Chapitre V - HISTOIRES : LES VIES PARALLÈLES D'UNE BATAILLE 231
HISTOIRES ENSEIGNÉES 232
Histoire élémentaire et enseignement confessionnel 232
La IIIe République, école de Waterloo ? 234
L'histoire d'une seule bataille 235
Le chemin des écoliers 236
L'inspecteur au champ de Waterloo 237
L'enseignement secondaire sans particularités 241
HISTOIRE DÉSINVOLTE : LES SURPRISES DE L'HISTOIRE GÉNÉRALE 242
WATERLOO ET LA NAISSANCE DE L'HISTOIRE MILITAIRE 244
Les écrivains militaires et l'écriture des batailles avant 1870 245
Posture de l'écrivain militaire et histoire militaire 245
Écriture des batailles et imaginaire de la guerre 250
Cartes et récits 253
Waterloo dans la critique des militaires : naissance de l'histoire du doute 255
Waterloo en revue 255
Waterloo dans l'art militaire 256
APOGÉE ET STÉRILISATION DE L'ÉVÉNEMENT (1899-2000) 260
Le triomphe de l'histoire académique 260
Houssaye et les fantasmes de l'histoire totale 260
Waterloo et la modernité militaire 263
Relectures de Houssaye 264
Waterloo dans la Grande Guerre 266
Déclin de l'histoire au XXe siècle (1920-2000) 267
Chapitre VI - IMAGES ET IMAGINAIRES DE WATERLOO 273
AU THÉÂTRE : LES OMBRES DE WATERLOO 274
Waterloo victime de la censure et de l'auto-censure ? 274
Waterloo pour la concorde 276
Waterloo à distance 276
Waterloo rend fou 277
Revanche et coups de théâtre 279
POÈTES ET POÉSIE : L'INTROUVABLE BATAILLE 281
Poésie et politique 281
Waterloo et l'entrée en poésie 283
La poésie, combien de divisions ? 285
L'épopée sans Homère 286
Hugo relève le gant 288
ROMAN, FICTION ET PROSE NARRATIVE : L'HÉROÏSME OU L'HISTOIRE ? 291
Modèles de héros et rites de passage 291
Le récit de bataille : un exercice de style ? 294
Stendhal : écrire pour l'avenir 296
L'art d'être Dieu le père : Victor Hugo dans Waterloo 299
Des orphelines avant les Misérables : Cosette à Waterloo 302
Victor Hugo, Cosette et Waterloo 305
L'accueil des Misérables 307
Littérature et bonnes intentions : le pacifisme raisonnable d'Erckmann-Chatrian 309
ÉPUISEMENT DE LA LITTÉRATURE (1870-2002) 310
LES PRODUITS DÉRIVÉS 313
Les pièges de l'imaginaire : la visite à Waterloo 313
Aller à Waterloo : un acte de volonté ou un acte de foi ? 313
La Garde meurt. : faits de langage et histoires de mots 318
Une invention 318
Rire d'un mot ? 322
WATERLOO ILLUSTRÉ : IMAGES DE HÉROS, IMAGES DE GUERRE OU IMAGES DE DÉFAITE ? 324
Servitude et grandeur de la peinture 324
Choix de sujets : la peinture dépend de l'histoire et de la littérature 325
Critique et représentation de batailles 331
Pouvoirs, peinture et appropriations diverses 333
Waterloo dans l'image imprimée 335
Images et histoire de France 335
Romans et histoire 336
Waterloo dans la culture de masse : déliquescence du sens de l'histoire ? 339
Cinéma et histoire 339
Lectures marginales 342
Épilogue - DU 18 JUIN 1940 AU 18 JUIN 1815 345
1940 ET LA RÉSURRECTION DE 1815 346
LE GAULLISME ENTRE DEUX 18 JUIN ? 347
Conclusion générale 351
Événement, identité et mémoire 351
Grandeur et mélancolie 354
Culture de la défaite, défaite glorieuse et Nation 356
ANNEXES 359
TEXTES ET TÉMOINS 360
Émergence et caractéristiques des témoignages 360
Carrière et politique 361
Témoignages inédits sur la campagne de 1815 364
1) La fin héroïque du chef des grenadiers à cheval de la Garde impériale 364
2) Un rapport de bataille contemporain des événements. 365
3) Le témoignage inédit de Joseph - Marcelin Rullière, commandant au 95e régiment d'infanterie, rédigé en janvier 1856 et envoyé au lieutenant-colonel Charras 369
LES MILITAIRES DE L'ARMÉE DU NORD EN POLITIQUE 380
LETTRE DE MAÎTRE MARIOT AU MAIRE DE NANTES
À PROPOS DU MONUMENT CAMBRONNE 382
NAPOLÉON ET WATERLOO DANS L'ÉDITION FRANÇAISE 383
Note historiographique et méthodologique 385
SOURCES 393
I ARCHIVES PUBLIQUES 393
A - FRANCE 393
B - BELGIQUE 395
C - GRANDE-BRETAGNE 396
II ARCHIVES PRIVÉES 396
III SOURCES IMPRIMÉES 396
1) Presse et revues 396
2) Waterloo en histoires 396
Waterloo, source d'inspiration 415
IV ICONOGRAPHIE 420
BIBLIOGRAPHIE 421
INDEX 441
AHEMAR, 75
AESCHIMANN, 421
AGULHON, 9, 45, 81, 135, 145, 178, 184, 193, 206, 210, 342, 347, 353, 357, 421
AGUSTONI, 75
ALEXANDER, 44, 45, 129, 421
ALEXANDRE, 141, 292, 308, 410
ALGARE, 286, 415
AMALVI, 69, 70, 142, 164, 179, 234, 354, 397, 421, 422
AMSON, 192
ANDERSON, 388, 422
ANDRlEUX, 325, 331, 332, 334
ARAGO, 152
ARAGON, 312, 313
ARBLAY, 45, 46
ARDANT DU PICQ, 257
ARDILLIER, 413
ARENDT, 220
ARLINCOURT, 158
ARMENGAUD, 154
ARNOUX, 337
ARON, 262, 271, 422
ARUS, 334
AUBRY, 400, 422
AUDIFFRET-PASQUIER, 186
AUDIN, 51, 414
AUDOIN-ROUZEAU, 103, 145, 304, 385, 422
AUGÉ, 387
AULARD, 167, 168
AUMALE, 79, 307
AVOUT, 88, 94, 97, 99, 101, 103, 109, 112, 116, 400
AZAN, 259
AZEMA, 422
BACH, 306, 308
BACHELU, 380, 435
BACHEVILLE, 102, 110, 293, 400
BAECQUE, 48, 426
BAILLOT, 209
BAILLY DE MONTHION, 380
BAINBRIDGE, 12
BALLEYGUIER, 156
BALZAC, 82, 139, 158, 292, 294, 297, 298, 322, 337, 390, 413, 422, 429
BARAIL, 121, 122
BARANTE, 255
BARATIER, 44
BARBERIS, 422
BARBEY D'AUREVILLY, 332, 333
BARCLAY, 224
BARNI, 148, 412, 413
BARONCELLI, 340, 341
BARRAL, 93, 178, 206, 208, 313, 314, 407, 414, 422
BARRAU, 69
BARRAUD, 80
BARRES, 169, 439
BARRIERE, 280
BARROT, 132, 193
BARTHE, 132, 186
BARTHÉLÉMY, 127, 281, 283, 285, 325, 335, 355, 413
BARTIER, 199
BAUBEAU, 212
BAUDELAIRE, 140, 275, 313, 318, 332
BAUDOT, 70
BAUDRAND, 189
BAUDUS, 86, 104, 110, 111, 395, 405
BAUNE, 84
BAY, 194
BAYARD, 329, 337
BEAUCHAMP, 52, 54, 160, 407
BEAUCOUR, 200
BEAUMARCHAIS, 302
BEAUNE, 394
BEAUTERNE, 158
BEAUVAIS, 62, 407
BECKER (A.), 385
BECKER (J. J.), 163, 385, 422
BÉDARIDA, 422, 438
BEDOUELLE, 206
BEGAT, 75
BELISSA, 355
BELL, 178, 388
BELLAING, 298
BELLANGÉ, 76, 79, 136, 325, 326, 332, 333, 349, 393
BELLANGER, 40, 295
BELLET, 316, 422
BELLINA KUPIESKI, 35, 40, 368
BENICHOU, 140, 287, 288, 422
BÉRANGER, 58, 81, 127, 281, 288, 415, 439
BERGERAT, 284, 415
BERNARD, 12, 132, 175, 189, 277, 380, 405, 423
BERNARD-GRIFFITHS, 423
BERRY, 32, 150, 180, 186, 396
BERRYER, 158, 177
BERTALL, 337
BERTAUD, 42, 174, 175, 177, 423, 438
BERTHELOT, 320, 423
BERTHÉZÈNE, 187, 399, 406
BERTHIER, 25, 249, 294
BERTHOLET, 158, 423
BERTIER DE SAUVIGNY, 179, 244, 346
BERTON, 61, 248, 406, 407
BERTRAND, 9, 33, 65, 169, 175, 189, 190, 201, 210, 211, 378, 396, 398, 412, 423, 432
BERTRAND-SABIANI, 169, 432
BEST, 320
BETOURNE, 142
BITSCH, 219, 255
BLANC (C.), 332
BLANC (L.), 413
BLANCHARD, 277
BLED, 156, 423
BLOCH, 358
BLOUD, 194, 405, 431
BLOY, 310, 311, 323
BLUCHE, 44, 46, 47, 49, 126, 128, 423
BLUCHER, 16, 24, 26, 33, 38, 49, 69, 90, 93, 128, 239, 258, 289, 292, 301, 409
BODlNIER, 106
BOIS, 45, 79, 132, 133, 196, 257, 423, 434
BOISSY D'ANGLAS, 132
BOLENDER, 79
BONAPARTE (Jérôme), 26, 65, 209, 211, 380
BONAPARTE (Joseph), 192
BONAPARTE (Louis Napoléon), 86, 122, 135, 136, 204, 281, 292, 369, 431
BONAPARTE (Louis), 155, 307
BONAPARTE (Pierre Napoléon), 135, 136
BONDARTCHOUK, 340, 341
BONNAL, 262, 263, 407
BONNET, 188
BONNIER DE LA CHAPELLE, 435
BORY, 341
BORY (J.L.), 341
BOTERF, 176, 177, 194, 432
BOUCHET, 130, 193
BOUCHOR, 238
BOUDON, 32, 354, 423
BOUILLON, 212, 424
BOULAY, 200
BOURÉE, 217
BOURGEOIS (A.), 192, 276, 418
BOURGEOIS (L.), 237
BOURGEOIS (R.), 398
BOURMONT, 26, 82, 121, 127, 128, 183, 187, 211, 243, 281, 336, 362, 369, 417, 426
BOUTIN, 292
BOWMAN, 140, 142
BOYER, 319, 419
BRABANT, 82, 226, 227
BRACK, 94, 101, 107, 115, 116, 118, 256, 400
BRAUN, 424
BRAZIER, 58, 162
BRÉA, 196
BRELOT, 9, 18, 150, 208
BREMMER, 323
BRION, 337
BRIX, 283
BRO, 35, 93, 95, 400
BROGLIE, 426
BROWN, 73, 326, 333, 393, 421
Brunetière, 168, 169
BRUNSCHWIG, 194
BRUYLANT, 16, 220, 221
BRY, 286, 302, 417
BRYANT, 297, 424
BUGEAUD, 45, 132, 133, 134, 245, 257, 394
BULLA, 75
BULOW, 27, 38
BURNEY, 45
BURY, 424
BUSCHENCHUTZ, 198
BUTLER, 204, 206, 424
BYRNES, 139, 140
BYRON, 13, 286, 333
CABANEL, 159, 164, 179, 327, 328, 357, 424
CABET, 144, 412
Cabrières, 169
CAHM, 170
CAILLAUX, 141, 415
CAILLOT, 232
CALAFERTE, 311, 312
CAMBRONNE, 18, 19, 41, 42, 50, 54, 67, 69, 71, 73, 74, 78, 110, 122, 134, 157, 175, 176, 177, 180, 194, 195, 196, 197, 210, 211, 234, 235, 268, 273, 275, 277, 291, 300, 301, 307, 317, 319, 320, 321, 322, 323, 324, 326, 327, 329, 337, 339, 342, 361, 382, 395, 415, 416, 418, 419, 424, 432, 437
CAMP (M. du), 141
CANDAU, 424
CANLER, 91, 112, 114, 361, 400
CARATINI, 270
CARBONELL, 142, 424
CARDINI, 389, 424
CARNOT, 33, 36, 209
CARREL, 282, 296, 415
CARRIAS, 255
CARRION-NISAS, 248, 258
CASE, 424
CASTELLANI, 329
CASTLEREAGH, 213
CAVAIGNAC, 145, 433
CAVANNA, 342
CENTLIVRES, 354, 425
CERIOUX, 71
CERVONI, 340
CESAR, 197, 198, 252, 259, 410
CESAREO, 152, 153
CHABERT, 292
CHALINE, 233
CHALMIN, 121, 122, 132, 363, 425
CHAM, 339
CHAMBORD, 153, 155, 156, 158
CHAMBRAY, 256
CHAMPION, 59, 204, 303, 319, 426, 440
CHANDLER, 88, 425
CHANET, 354, 425
CHAPELLE, 148, 275, 435
CHAPERON, 327
CHAPUIS, 97, 99, 105, 116, 400, 401
CHARLE, 169, 378
CHARLEMAGNE, 164, 287
CHARMET, 415
CHARRAS, 20, 63, 87, 91, 92, 97, 104, 143, 144, 145, 146, 147, 148, 170, 198, 199, 231, 246, 247, 248, 249, 252, 253, 254, 258, 260, 265, 299, 306, 310, 317, 353, 360, 369, 370, 373, 394, 395, 396, 407, 414, 431, 432
CHARTIER, 55, 327, 329, 334, 383, 384
CHASSIN, 309, 384, 394, 395
CHASTAIN, 191, 425
CHATEAUBRIAND, 55, 151, 152, 155, 162, 245, 273, 295, 296, 318, 332, 384, 417, 427
CHAUDONNERET, 325
CHAUMONT, 120, 414
CHERRET, 281, 286, 416
CHESNEY, 409
CHEVALIER, 86, 144, 177, 209, 361, 370, 395, 401, 412
CHIAPPE, 269
CHOLVY, 169, 233
CITRON, 235, 425
CLAIRVILLE, 277, 278, 418
CLAUSADE, 314, 414
CLAUSEWITZ, 17, 20, 248, 249, 255, 257, 259, 260, 261, 262, 409, 422
CLEMENCEAU, 268
CLERC, 46, 48
CLUSERET, 419
COEURDEROY, 148, 419
COIGNET, 104, 113, 166, 361, 401
COLAU, 67, 70, 335, 413
COLBERT, 65
COLLET, 316
COLLEY, 13
COLOMBAN, 108
COLOMBEL, 195
COLSON, 249
COMBE, 189, 191, 210, 409
COMMENT, 108, 271, 328, 386, 387, 425
COMPAGNON, 169
COMTE, 63, 110, 117, 156, 189, 292, 293, 371, 372, 373, 398, 399, 400, 401, 402, 405, 408, 418
CONIHOUT, 53
CONNY, 151, 155
CONSTANT, 141
CONSTANTIN, 308, 363
CONTAMINE, 213
CORBIN, 84, 183, 387, 425
CORBON, 139
CORCELLE, 186
CORNU, 276, 418
CORVISIER, 107, 425
COTTON, 409
COUDERC DE SAINT-CHAMAND, 265
COURIER, 245, 405
COURT, 425
COURVAL, 233
COUSIN, 137, 222, 419
COUSTEAU, 346
COUVE DE MURVILLE, 224, 225
COUVREUR, 16
CRÉPIN, 145
CROISILLE, 423, 425
CROUBOIS, 363, 425
CRUBELLIER, 425
CRUYPLANTS, 220, 221
CUBIERES, 112, 380
CUVILLIER-FLEURY, 307, 321
DAIRNVAELL, 139, 140, 416
DAMITZ, 94, 118, 248, 255, 401, 409
DANCEL, 236
DANTON, 319, 423
DARIEN, 165
DARMON, 426
DARRIULAT, 130, 135, 426
DAUDET, 294, 354
DAVALLON, 426, 433
DAVOUT, 25, 29, 35, 36, 40, 41, 211, 365
DAY, 78, 180, 426
DAYOT, 325
DE GAULLE, 173, 223, 225, 228, 266, 340, 342, 346, 347, 348, 349, 350, 356
DE SALLE, 90, 108
DEBRAUX, 56, 57, 58, 84, 127, 281, 283, 416
DECAZES, 179
DEFRASNE, 426
DEJEAN, 175, 201, 286, 380
DELABARRE, 259
DELACROIX, 325
DELAU, 320
DELAVIGNE, 54, 55, 56, 57, 84, 161, 211, 281, 283, 285, 286, 289, 416
DELBRUCK, 426
DELBRÜCK, 17
DELCASSÉ, 220, 221
DELON, 176
DELORT, 93, 117, 118, 132, 211, 255, 401
DELVAU, 120
DENIS (D.), 153, 158
DESCAMPS, 331
DESCHAMPS, 59, 126, 315, 426
DESCOTES, 288, 289, 426
DESNOYERS, 329
DESVARREUX, 329
DETAILLE, 219, 221, 324, 327, 328, 334
DEULIN, 320
DIDEROT, 302
DIGEON, 165, 261, 304, 426
DOISE, 92, 98, 400, 427
DOLAN, 427
DOMBASLE, 208
DOUMIC, 167, 260, 261
DOURILLE, 68, 69
DOYLE, 12, 294
DREYFUS, 165, 168, 169, 170, 238, 244, 349
DRIAULT, 266, 268
DROHOJOWSKA, 234
DROUAS, 40, 41, 401
DROUET D'ERLON, 26, 90, 97, 116, 197, 210, 211, 370, 380, 394, 395, 401, 428
DROUOT, 33, 36, 37, 54, 62, 67, 110, 117, 120, 123, 175, 176, 177, 204, 206, 207, 208, 210, 211, 251, 349, 351, 380, 394, 400, 431
DRUMONT, 140, 167
DUBOIS, 300, 405, 408, 414, 427
DUBREUIL, 75
DUBY, 19, 184, 269, 427
DUHESME, 211
DUJARDIN, 334, 426, 433
DULAURE, 87, 104, 402, 413
DUMERSAN, 416
DUMOLARD, 42
DUPARCQ, 259
DUPEUTY, 185, 192, 418
DUPIN, 132, 186, 197, 204, 396
DUPONT (A.), 383
DUPONT (P.), 58, 282, 416
DUPONT DE L'ETANG, 183
DUPRAT, 46
DUPRAY, 325, 326, 332, 339
DUPUY, 114, 401
DURDENT, 397
DURUTTE, 63, 91, 104, 116, 121, 369, 370, 371, 372, 373, 374, 375, 376, 377, 378, 401
DURUY, 198, 335, 411
DUTHILT, 98, 112, 116, 401
DUURlNG, 400
DUVAUX, 325
DZIEMBOWSKI, 178
EHRARD, 107, 293, 294, 423, 425
ELISABETH II, 224
EMMANUELLI, 44
ENGLUND, 9, 19, 387, 427
ENNERY, 192, 418
ERNOUF, 321, 407, 410
ETEX, 183
EUGENE, 58, 84, 292, 331, 333, 390, 394
EXELMANS, 25, 88, 175, 210, 211, 362, 380
FABRE, 354, 425
FAIN, 416
FALLIÈRES, 81
FANIEZ, 315, 414
FARGES, 167
FAURE, 80, 210
FAVRE, 280
FAYARD, 340
FÉE, 90, 113, 118, 402
FELTRE, 177
FERRARI, 137, 138, 419
FERRY, 148
FERTIG, 139, 434
FLACKE, 16
FLAHAUT, 88, 89, 111, 120, 263, 380, 394, 402
FLAMENG, 328, 334
FLAUBERT, 309
FlCATIER, 182, 188
FLEURENCE, 202, 427
FLEURET, 75, 402
FLEURY, 33, 90, 307, 321, 400
FLEURY (comte), 400
FLEURY DE CHABOULON, 33, 90, 114, 402
FLOTARD, 87, 104, 402
FOGATIER, 191
FONTAN, 185
FORBIN-JANSON, 175
FORFELIER, 158
FOUCART, 77, 324, 335, 437
FOUCHÉ, 28, 33, 34, 39, 42, 52, 102, 175, 412
FOURMENT, 304, 427
FOURNIER, 419
FOY, 65, 71, 97, 102, 115, 127, 149, 210, 211, 256, 380, 402
FRANCOIS, 9, 78, 175, 237, 323, 353, 354, 388, 402, 422, 427, 430, 438
FRÉDÉRIC II, 247
FRÉMONT, 44
FRÉMY, 297
FREUND, 165, 427
FREYSSINET, 234, 427
FREYTAG, 319
FRIANT, 211
FURET, 427
FUSTEL DE COULANGES, 261, 429
GABOURD, 411, 412
GAETHGENS, 181, 427
GAGNOL, 242
GAMOT, 65, 398, 407
GANNEAU, 140, 141, 416
GARAT, 42
GARNIER, 78, 86, 116, 143, 296, 297, 399, 405, 416
GARROS, 194, 428
GARSOU, 355, 413
GASTINEAU, 276, 279, 302, 303, 417, 418
GAUDARD, 428
GAUDON, 337
GAUTHIER, 59, 116, 279, 284, 416
GAY, 194, 405, 431
GENEVE, 44, 53, 88, 140, 281, 286, 404, 412, 421, 422, 440
GENGEMBRE, 59, 150, 428
GENOUDE, 152, 153, 411
GENTY, 320
GEORGIN, 78
GERARD, 25, 64, 132, 168, 201, 210, 211, 220, 255, 283, 325, 354, 366, 367, 398, 416
GERBET, 223, 402
GERBOD, 274, 275, 354, 355, 428
GÉRICAULT, 282, 312, 333
GERKE, 12
GERMAIN, 393, 399, 428
GEYL, 142, 428
GIBSON, 131
GIHAUT, 77
GIRARD, 126, 211, 234, 428
GIRARDET, 241, 262, 343, 428
GIRAUD, 52, 188, 234, 407, 413
GIRAULT, 416
GIROD DE L'AIN, 402
GLEIZE, 288, 290
GNEISENAU, 17
GODECHOT, 142, 347
GODLEWSKI, 113, 402
GOERGLER, 189, 190, 428
GOIRAN, 262, 407
GONCOURT, 209, 331
GONNARD, 59, 126, 158, 413, 429
GORDON, 12, 374
GOSCINNY, 342
GOSSELIN, 429
GOTTERI, 429
GOUDINEAU, 160, 198, 199
GOURGAUD, 59, 60, 63, 65, 66, 95, 96, 103, 115, 248, 286, 325, 361, 371, 394, 398, 399, 402, 406, 407
GOURINARD, 49, 429
GOURMEN, 262
GOZLAN, 313, 314, 315, 414
GRIFFITH, 248, 259, 429
GROS, 183, 408
GROUARD, 265, 266, 407
GROUCHY, 25, 26, 27, 28, 36, 37, 60, 61, 63, 64, 65, 66, 67, 69, 70, 81, 82, 83, 86, 104, 111, 119, 128, 131, 134, 135, 147, 154, 175, 183, 187, 211, 235, 243, 255, 258, 262, 267, 284, 285, 289, 301, 311, 342, 348, 367, 377, 379, 380, 393, 398, 399, 401, 402, 408
GUENEE, 280
GUIBERT, 247, 249
GUIFFAN, 355
GUILLEMIN, 149, 150, 179, 400
GUILLEMINOT, 211, 380, 394
GUILLOIS, 192, 402
GUIOMAR, 388, 429
GUIRAL, 148, 165, 429
GUIRAUD, 323, 324
GUITRY, 339
GUIZOT, 134, 135, 255
GUYOT, 62, 63, 109, 110, 116, 117, 282, 363, 415
HALBWACHS, 429
HAMON, 43, 432
HARGROVE, 163, 204, 429
HARMAND (J.), 207, 429
HARTIG (A.J.), 142
HASKELL (F.), 429, 430
HAUPT (H.G.), 179, 388, 430
HAXO, 36, 90, 211, 360, 362, 380, 402, 405
HAZAREESINGH, 83
HENRY, 12, 73, 166, 169, 221
HERBILLON, 118, 403
HERBOUVILLE (D'), 51
HERR (L.), 269
HERVÉ (G.), 169
HERY, 241
HEYMES, 116, 403
HICHBERGER, 12
HILLAIRET (J.), 211
HINCKER (L.), 193
HOFMANN, 247
HOFSCHROER (P.), 17, 26, 430
HOLMES (R.), 430
HORWARD (D D.), 430
HOUSSAYE (H.), 20, 33, 34, 37, 39, 43, 44, 65, 165, 166, 167, 168, 169, 173, 175, 218, 220, 221, 239, 241, 260, 261, 263, 264, 265, 266, 267, 268, 270, 272, 317, 319, 320, 325, 327, 384, 395, 407, 408, 409, 419, 430
HOWARD (D.), 430, 434
HUGO (A.), 336, 406, 411
HUGO (V.), 7, 18, 20, 93, 139, 141, 142, 144, 146, 147, 148, 149, 156, 223, 239, 243, 253, 268, 273, 281, 283, 285, 288, 289, 290, 291, 293, 295, 298, 299, 300, 301, 302, 305, 306, 307, 308, 309, 310, 311, 313, 316, 318, 320, 321, 322, 325, 332, 334, 336, 337, 338, 339, 340, 343, 353, 355, 358, 384, 388, 406, 411, 416, 417, 423, 424, 426, 430, 431, 434, 437
HUMBERT, 184, 316, 416, 430
HUNT (H. I.), 286, 288, 390, 391
HUNT (L.), 286, 288, 391
ICARD (B.), 241, 430
IRVINE (D.D.), 262
ISSER (N.), 430
JACQUOT (P.G.), 202
JALEY, 190
JAMES (W.), 113, 265, 440
JAMET, 340, 341
JAMIN, 364
JANET, 9
JANIN (J.), 65, 248, 303, 331, 406
JAUBERT, 132
JAURES (J.), 167, 242, 243, 244, 266
JAZET, 73, 162
JEISMANN (M.), 16, 43, 430
JENNY (A.), 431
JENSEN (M.), 286
JERZMANOVSKI, 201
JOB (F.), 202, 319, 431, 437
JOFFRE, 268
JOLYET (I.B.), 112, 403
JOMINI, 65, 245, 246, 248, 249, 250, 252, 256, 259, 260, 398, 410
JONES, 355
JOUHAUD, 279, 418
JOURQUIN (J.), 202, 203
JOUTARD (P.), 431
JOUY, 75
JUDET, 257
JUNKER, 329
KAEMPFER, 251, 252
KASPRZAKS (E.), 183
KEEGAN (J.), 13, 14, 17, 88, 89, 92, 109, 113, 118, 431
KELLERMANN, 25, 35, 36, 60, 61, 82, 88, 91, 92, 95, 115, 211, 360, 394, 404
KELLY (C.), 54
KESTNER, 146
KNOPF (A.), 318
KOCK (P. de), 256
KRAKOVITCH (O.), 185, 431
KREIFRANZL (E.), 274, 431
KRUMEICH (G.), 161, 431
LA FAYETTE, 189
LA ROCHE-JACQUELEIN, 152
LABÉDOYÈRE, 127, 175, 201, 377
LABORIE (P.), 9, 158, 159, 164, 179, 357, 424, 431
LABRO, 350
LABROSSE (C.), 254
LABROUSSE (F.), 275
LABRUNIE (G.), 283, 416
LACHIZE, 341
LACHOUQUE (H.), 268, 269, 405, 431
LACOMBE (P.), 279
LACORDAIRE (R.P.), 149, 206, 207, 208
LACOUTURE (0.), 266, 349
LACROIX, 91, 146, 245, 307, 399, 407, 419
LADOUCETTE, 189
LADVOCAT, 55, 283, 397, 416
LAFFORGUE (P.), 288, 289
LAFITTE, 140, 152, 200
LAFOND, 179
LALLEMAND, 35, 175, 380
LALOUE (F.), 275, 279
LAMARQUE, 24, 81, 132, 133, 167, 186
LAMARTINE, 82, 143, 188, 191, 192, 252, 253, 255, 286, 299, 308, 321, 322, 407, 408, 413, 423, 425
LAMBELIN (R.), 168
LAMBERT, 75, 233, 276
LAMETH, 176
LAMI, 331
LAMORICIÈRE, 369
LANFRANCHI, 197
LANFREY, 384
LANGLOIS (J.C.), 76, 121, 206, 210, 325
LANSON (G.), 298
LARGEAUD (J.M.), 18, 146, 432
LAROCK, 226
LAROUSSE, 59, 315, 316, 319, 322, 324, 419, 428
LARRÉGUY DE CIVRIEUX, 102
LARREY (baron), 90, 104, 108, 111, 112, 113, 197, 201, 403
LAS CASES, 60, 61, 63, 114, 122, 200, 201, 384
LASTEYRIE, 75, 411
LATOUR-MAUBOURG, 156
LATTA (C.), 84
LAURENCIN, 275, 278, 418
LAURENS, 328, 330, 337
LAURENT (P.M.), 335, 383
LAURENT DE L'ARDÈCHE, 383
LAURENTIE, 411
LAVABRE, 84, 432
LAVALETTE, 263
LAVALLEE, 411
LAVISSE (E.), 69, 166, 169, 234, 235, 241, 242, 264, 422, 435
LE BON (G.), 126, 423
LE GOFF (J. ), 323, 432
LE MAOUT, 317, 419
LE PELLETIER (A.), 322
LE RAGOIS, 232
LE SÉNÉCAL, 66, 187, 393, 403
LEBRUN, 308, 432
LECOMTE (F.), 147, 166, 249, 394
LECOURBE, 211
LEDOYEN, 75, 405
LEDRU DES ESSARTS, 319
LEFEBVRE (C.A.), 32, 142, 432
LEFEBVRE (G.), 32, 142, 264, 270, 432
LEFEBVRE-DESNOUETTES, 65, 175
LEGRIS, 228, 318
LEGROS, 262, 408
LEHON, 200
LELIEVRE, 236
LEMAITRE, 169
LEMERCIER, 50
LEMONNIER-DELAFOSSE, 95, 105, 403
LENEPVEU, 170
LENIENT, 266, 408
LENORMAND-ROMAIN (A ), 71
LENORMANT (C.), 54, 331
LÉOPOLD (roi), 221
LEPINE (E.), 417
LERNER (H.), 266, 267
LEROUX (B.), 156, 407
LEROUX (P.), 156, 407
LEROY, 127, 169, 329, 432
LEROY (G.), 127, 169, 329, 432
LETORT, 201, 211
LETTOW-VORBECK, 261, 262, 265, 408
LEUILLIOT (B.), 307
LEVALLOIS (M.J.), 208
LEVEL (B.), 58
LEVEQUE (P.), 432
LEVILLAIN, 16, 432
LÉVY, 33, 55, 146, 148, 280, 303, 384, 401, 408, 410, 411, 419, 428, 429, 434
LEWAL, 262
LISKENNE (C.), 64, 250, 408
LITTRÉ, 148
LOBAU, 27, 69, 88, 135, 175, 189, 190, 210, 211, 361, 362, 380, 428
LOGIE (J.), 14, 16, 432, 433
LORIQUET, 233
LOUBES, 240, 268
LOUBET, 221
LOUDUN, 156, 406
LOUESSARD (L.), 129, 433
LOUIS (J.), 177, 433
Louis XIV, 149, 184, 250
Louis XVI, 54, 160, 185, 412
Louis XVIII, 25, 28, 29, 34, 39, 43, 45, 46, 54, 55, 131, 134, 137, 165, 174, 176, 178, 183, 258, 295, 312, 346, 347, 397, 398, 432
Louis-Philippe (roi), 28, 46, 77, 130, 132, 151, 181, 187, 188, 190, 194, 216, 276, 278, 281, 333, 417, 422, 433
LOURDOUEIX, 152, 205
LUCAS-DUBRETON (J.), 175, 184, 433
LUTHER, 49
LYAUTEY, 268
LYONS (M.), 302, 343, 384, 433
MACDONALD, 184
MACÉ (J.), 310, 394
MACLEAN (N.), 71
MAC-MAHON, 293, 320
MADELIN (L.), 164, 165, 166, 221, 261, 264, 268, 346
MAESANI, 75
MAILLOT (L.), 280, 418
MAINGUENEAU (D.), 234, 433
MAISTRE (de), 432
MALANDAIN (P.), 308, 433
MALET (A.), 241, 430
MALEYSSIE (vicomte de), 51
MALO (C.), 408
MANCEL, 110
MANCHETTE, 17
MANET, 325, 332
MARAT, 47
MARBOT, 35, 87, 175, 201, 210, 404
MARCH (H.), 303, 436
MARCHAND, 90, 109, 201, 399, 404
MARC-LEPREVOST, 280
MARCQ, 97, 101, 106, 361, 404
MARGERIT (R.), 24, 25, 32, 42, 269, 311, 312, 433
MARIOT, 195, 382
MARLBOROUGH, 248
MARMONT, 111, 187, 245, 248
MAROCHETTI, 190
MARQUISET, 319, 322, 419
MARRINAN (M.), 77, 181, 433
MARTAINVILLE, 41, 50
MARTELIERE, 50
MARTIN (Commandant E.), 219
MARTIN (H.), 17, 167, 335, 411
MARTIN (H.J.), 383, 384
MARTIN (J. C.), 52, 84, 179, 433
MARTIN-FUGIER (A.), 286, 433
MARX, 215, 341
MASSAS, 285, 416
MASSELIN, 232
MASSON, 98, 381, 413
MATTEI, 339
MAUDUIT, 88, 89, 100, 107, 155, 193, 215, 216, 254, 255, 256, 270, 406
MAUGUIN, 133, 152
MAURRAS, 149, 167, 346, 347
MAYAUD (J.L.), 9
MAYER (E.), 170, 265, 266, 267, 408
MAYEUR (J.M.), 152
MEAD EARLE (E.), 262
MEAULLE, 337
MEISSONIER, 325
MELLINET, 175
MELLON (S.), 433, 434
MELONIO (F.), 426
MENJAUD (mgr), 208
MERIMEE, 291, 292, 297
MERSAN (du), 58
MÉRY, 127, 281, 283, 285, 325, 335, 355
MESNARD, 200
MEULENAERE (P.de), 360
MEYER, 278
MICHAUD, 53, 54, 158, 255, 397, 401, 411, 416
MICHELET, 109, 148, 160, 245, 255, 313, 314, 336, 411, 414, 427
MICHELIN, 106, 404
MIGLIORINI (L M), 354, 355, 434
MILLERAND, 243
MILLON, 204, 424
MILNER (M.), 390
MINOIS (C.), 434
MlLLET, 337
MOINE (J.M.), 208
MOLENES (P. de), 245, 275, 293, 417
MOLLIER (J.Y.), 81, 434
MONGINOT, 71
MONOD (G.), 167, 168
MONTAGNON, 202
MONTCALM (marquis de), 163, 356
MONTHOLON, 119, 200, 399
MONTLUC, 259
MONTROND (de), 207
MORAND, 36, 175, 380
MOREL, 146, 199
MORET (E.), 234
MORIAC (E.), 322
MORIN (F.), 148, 308, 354, 419
MORNAND (F.), 414
MORNY, 294
MORTIER, 25, 131, 184
MORTONVAL, 408
MOUGNIOTTE (A.), 234
MUFFLING, 248, 409
MULLER (C.), 153, 154
MUNIER-DESCLOZEAUX, 404
MUQUARDT, 414
NADAUD, 81
NAVEZ (L.), 410
NERVAL (G. de) voir LABRUNIE, 283, 416
NETTEMENT (A.), 158, 168, 322, 324, 328, 411, 413
NEWMAN (E.L.), 129
NEY (Michel, maréchal), 25, 26, 27, 28, 36, 37, 39, 53, 54, 60, 63, 65, 70, 83, 89, 97, 99, 102, 104, 105, 116, 117, 121, 127, 136, 175, 176, 184, 185, 186, 187, 192, 193, 197, 204, 205, 206, 208, 210, 211, 239, 240, 243, 244, 249, 262, 312, 319, 326, 335, 338, 347, 348, 369, 370, 372, 373, 377, 378, 393, 394, 396, 398, 400, 403, 404, 405, 408, 418, 435
NICOLET (C.), 435
NOBLECOURT (R G.), 296
NOCHLIN (L.), 204, 424
NOË, 339
NOGUÈS, 110, 113, 404
NOIRIEL (G.), 435
NOISOT, 184
NORA (P.), 142, 163, 181, 198, 234, 235, 314, 386, 387, 388, 435
NORDMAN (D.), 314
NORVINS, 248, 335, 336, 383, 412
OBALDIA, 311, 312
OECHSLIN (I..J.), 179, 180
OEHLER (D.), 140, 435
OLIVIER-MARTIN (Y.), 303, 435
ORDENER, 252, 286, 404
ORNANO, 200
ORY (P.), 169, 352, 435
OSMOND, 213, 214
OULMONT (P.), 9, 178, 421
OZOUF, 234, 238, 240
PAGNOL, 242
PAJOL, 25, 119, 210, 211, 363, 380, 408, 436
PALSKY, 254
PARMENIE, 148, 435
PASQUIER, 55, 186, 246, 396
PASTOUREAU (M.), 51, 435
PÉCHEUX, 82
PELET, 88, 89, 100, 101, 103, 108, 121, 327, 380, 400, 422, 430
PELLERIN, 73, 74, 75, 78, 180
PERDIGUIER, 80
PERIÉ (R ), 237
PÉRON, 200
PERRET, 323
PERREUX, 435
PERRIN (É.), 32, 65, 165, 168, 175, 270, 349, 423, 426, 435, 440
PERROTIN, 384, 409, 413, 415
PESSIN (A.), 435
PETIET (A.), 87, 109, 404
PETIT, 100, 352, 381, 404, 437
PETITEAU (N.), 9, 59, 83, 142, 188, 202, 203, 432, 436
PETRE, 206
PEYRAT, 205
PEYRON, 202
PHILIPPOTEAUX, 325, 327, 335
PICHOIS (C.), 283
PIÉRART (Z.I.), 145
PILS, 327, 334
PIM DEN BOER, 15, 386, 436
PINCHEMEL, 254
PINKNEY (D.H.), 129, 436
PITOLLET (C.), 319
PLANCHE (G.), 194
PLANZEAUX, 116
PLOUX, 32
POINCARÉ, 243
POIRIER (L.), 249, 427
POITRINEAU (A.), 107
POLLIO, 261, 410
POMPIDOU, 140, 254, 350
PONTECOULANT (G.), 110, 117
PONTEIL (F.), 32, 264, 270, 436
PONTMARTIN (A. de), 308
PORET DE MORVAN, 175
POYET, 54
PRADEL (E. de), 57, 58, 281, 417
PRIOU, 197
PROSPER (M.), 275, 418
PROSPERT, 130
PROST, 357, 436
PROTAIS, 330, 334
PROUDHON, 316, 412
PROUST (M.), 311
PUAUX, 226
PUISEGUR, 256
PUISEUX (H.), 9, 277, 279, 297, 325, 332, 336, 436
PUVIS (T.), 92, 93, 109, 404
PUYMEGE (G. de), 139, 161, 162, 279, 436
QUAGHEBEUR, 212, 315
QUÉRARD, 39
QUINET (E.), 33, 81, 144, 145, 146, 147, 148, 186, 231, 243, 244, 252, 253, 259, 260, 286, 287, 288, 290, 299, 306, 308, 309, 313, 353, 384, 394, 408, 417, 419, 421, 423, 436
RABBE, 320
RABELAIS, 301
RACLET (J E.), 47
RADET, 175, 404
RAISSON (H.), 383
RAMASSE (P.T.), 215
RAMBAUD (A.), 242
RANCIERE (J. ), 80
RANGER, 11, 430
RASPAIL, 131
RAXHON, 16, 436
REBATET, 346
REBOUL (P.), 355
REGNAULT (J.), 436
REGUILHEM, 340
REILLE, 26, 69, 211, 372, 380, 394, 405
REINACH (J.), 167, 169
REISCHTADT, 181
REIZOV, 137, 437
REMI-GIRAUD (S.), 234
RÉMOND, 278
REMOND (R.), 437
RENAN, 248, 261
RENAUD, 340
RENDU (E.), 234
REPECAUD, 295, 404
RETAT (P.), 234, 254, 437
REUTER, 228
REVEL, 390
REYNAUD, 349
RIALS (S.), 153, 437
RIANCEY, 205
RIBERPREY (G. de), 275, 418
RICHARDSON (H.), 73
RICHELIEU, 176, 213, 214
RICHMOND (duchesse de), 225
RICOEUR (P.), 352, 437
RIEMENSCHNEIDER, 16, 432
RIGAU, 86, 116, 201, 405
RIOU, 338
RIOUX (J.P.), 169, 426, 437
RIS (C. de), 332
RIVOLLET (G.), 183, 437
ROBERT (G.), 431
ROBESPIERRE, 47, 49, 302, 321
ROBIC (M.C.), 254
ROBICHON (F.), 9, 324, 327, 328, 330, 334, 437
ROBINAUX, 114, 405
ROBIQUET (P.V.), 334
ROCQUANCOURT (J.), 258
ROGNIAT, 64, 117, 189, 211, 247, 362, 381, 406, 407
ROGUET, 189, 381, 406
ROLIN, 312
ROMAINS (J.), 342
ROMAND (L.J.), 361, 405
RONDEAU, 350
ROODENBURG (H.S), 323
ROPS (F.), 15
ROSA (G.), 9, 253, 288, 290, 293, 298, 299, 302, 337, 384, 417, 437
ROSANVALLON (P.), 130, 437
ROTH (F.), 163, 427
ROTHSCHILD, 13, 139, 140, 170
ROUFF, 243
ROUGEMONT, 319
ROULAND, 209
ROUSSEL D'HURBAL, 362
ROUSSET, 264, 415
ROUSSO (H.), 438
ROUX (A.), 158, 274, 432
ROUX-LABORIE, 158
ROY (J.E.), 281, 417
RUBEL (M.), 215
RUDE, 20, 183, 184, 190, 191, 204, 284
RULLIÈRE, 87, 91, 92, 104, 121, 360, 369, 370, 381
RUSKIN, 327
RUTY, 108, 381
SABATIER (G.), 426, 433
SAINT-ARNAUD, 205
SAINTE-BEUVE, 55, 248, 249, 250
SAINT-EDME, 187
SAINT-HILAIRE (E. Marco de), 336
SAINTINE (X.B.), 54, 417
SAINT-LOUIS, 177
SAINT-MARC, 157, 406
SAINT-OUEN (Madame de), 233, 413
SANSON (R.), 210
SARRAT, 262, 395
SARRAZIN, 52, 409, 412
SARRUT (G.), 187, 335, 336, 393, 399, 412
SARTORIUS (F.), 438
SAVY (N.), 212, 253, 293, 315, 417
SAWYER (J.), 73
SCARRON, 302
SCHAEFFER, 82
SCHAMA (S.), 317, 318
SCHAPIRA (J. ), 266, 267
SCHERER, 419
SCHILLER, 47
SCHIVELBUSCH (W.), 18, 168, 438
SCHNAPP (A.), 198
SCHRADER, 387
SCHROEDER (P.), 438
SCHWOB, 194
SCIASCIA, 297
SCOTT (G.), 327
SCOTT (sir Walter), 13, 248, 298, 299
SÉBILLOT (P.), 82
SÉGUR, 245, 252
SERMAN (W.), 174, 175, 177, 363, 438
SHAKESPEARE, 12, 321
SHAW, 12, 13, 79, 438
SIBORNE, 65, 88, 89, 90, 248, 396, 410
SIEGRIST, 388, 427, 430
SIESTRUNCK (R.), 254
SIMMER, 381
SIMON (A.), 160, 161, 198, 312, 438
SIMON (C.), 252
SIMONIN (A.), 312, 346
SIRIAQUE, 364
SIRINELLI (J.F.), 169, 178, 422, 426, 427, 433, 438
SISMONDI, 36, 90, 161, 360, 402, 405
SIX (G.), 362
SOBOUL (A.), 264, 270, 341
SOREL, 166, 409
SOULlÉ (F.), 283, 284, 303, 304, 305, 306, 307, 394, 413
SOULT, 25, 35, 63, 88, 110, 114, 131, 132, 134, 135, 175, 210, 211, 216, 243, 262, 319, 361, 362, 380, 429
SOUTOU, 222
SPAAK (P.H.), 228
SPITZER (A.B.), 178, 438, 439
SPITZMULLER, 224, 225, 226
SPULLER, 217
STADLER (P.), 142
STEIGER (R.), 340
STENDHAL, 18, 118, 268, 273, 291, 293, 294, 295, 296, 297, 298, 299, 305, 310, 312, 332, 336, 353, 390, 417, 423, 424, 426, 431, 435, 437
STEPHEN, 33
STEUBEN, 33
STEWART, 391
STOFFEL, 262, 263, 409
STOUFF (L.), 93, 118, 401
STROLZ, 119, 381
SUBERVIE, 114, 134, 381
SUC,, 194
SUSINI (M. de), 281, 417
TAINE (H.), 167, 260, 261, 266
TARDIEU (M.A.), 53, 398
TARTAKOWSKY, 127
TASSIN, 238
TASTU, 162, 282, 406, 417
TAYLOR, 113
TEXIER, 414
THEVENOT (A.), 286, 417
THIERRY, 69, 79, 160, 255, 422
THIERS (A.), 65, 87, 88, 135, 138, 143, 147, 148, 149, 166, 183, 184, 198, 231, 242, 243, 245, 246, 248, 249, 252, 253, 254, 255, 259, 260, 299, 309, 310, 317, 325, 326, 383, 384, 395, 401, 407, 409, 412, 414, 424, 429, 434
THIESSE (A.M.), 439
THIESSE (L.), 127
THUREAU-DANGIN, 127, 169
TILLIER (B.), 190
TOMBS (R.), 388, 424, 439
TONNESON (K.D.), 44
TOUCHARD (J.), 58, 439
TOUQUET, 132
TOUR D'AUVERGNE, 198
TOUSEZ (A.), 418
TOUSSENEL, 139, 140
TREFCON, 102, 105, 107, 405
TREMOIS, 340
TREZEL, 194
TRICQUENOT, 363
TRISTAN, 138, 141, 419
TROCHU, 245
TROGAN (E.), 319
TRUQUIN (N.), 80, 81
TUDESQ (A.J.), 439
TULARD (J.), 32, 44, 46, 47, 53, 142, 168, 185, 202, 264, 269, 310, 439
TURENNE, 205, 259
TURGIS, 75, 77
TURLAN (P.), 259
UBERSFELD (A.), 337
UDERZO, 342
UXBRIDGE, 216, 314
VACQUERIE, 306
VAILLANT (A.), 53, 384, 439
VAÏSSE, 159, 160
VAISSE (P.), 334, 427
VALENCE (O.), 281, 417
VALENSI (L.), 352, 386, 439
VALLÈS (J.), 313, 315, 316, 317, 324, 415
VAN LOBEN SELS (E.), 410
VANDAL (A.), 166
VANDAMME, 25, 63, 175, 187, 211, 262, 362, 367, 394, 401, 428
VANDERVELDE (C.), 217
VAREILLE (J.C.), 303
VARRON, 37
VARRY (D.), 259
VAST, 242
VAUBAN, 247
VAUDONCOURT, 248, 409
VAULABELLE, 129, 143, 187, 231, 242, 245, 252, 259, 299, 325, 329, 336, 383, 384, 409, 413
VAULCHIER (L. de), 150
VEILLARD (J.B.), 90, 105, 405
VERCINGÉTORIX, 160, 163, 197, 198, 207, 356, 429, 438
VERNE, 338
VERNET, 71, 73, 74, 161, 162, 277, 284, 325, 326, 331, 336
VERNEUIL, 222
VERNILLAT (F.), 56
VERNUS (M.), 181
VEUILLOT, 139, 156, 157, 159, 321, 384, 413, 419
VEVE (T.D.), 439
VIAL, 258
VIALLANEIX (P.), 107, 293, 294, 314, 414
VICHERY, 82
VICO, 147
VIDALENC (J.), 178, 363, 427, 439
VIEUX (lieutenant), 191
VIGNY, 55, 223, 245, 292
VILLAIN, 72, 73
VILLAT (L), 70, 142, 143, 264, 265, 266, 270, 440
VILLÈLE, 152
VILLEMAIN, 37, 411
VILLEPIN (D. de), 349, 350
VINCENOT (H.), 81, 82
VIVIANI (R.), 243, 244
VOGEL, 388, 427, 430
VOILLARD (O.), 206, 207, 208
VOILLIEZ, 303
VOUVERMANS, 298
VOVELLE (M.), 42, 437, 440
WAGNER, 248, 255
WAGRÉ, 114
WAHNICH (S.), 355
WARESQUIEL (E. de), 32, 45, 175, 179, 213, 440
WATELET (M.), 16
WEBER, 440
WEILL, 440
WELLINGTON, 11, 12, 13, 17, 24, 26, 27, 28, 29, 33, 36, 37, 38, 40, 42, 49, 61, 63, 81, 93, 94, 99, 109, 128, 214, 217, 227, 233, 239, 242, 243, 264, 267, 285, 289, 292, 294, 301, 311, 340, 356, 374, 397, 409, 410, 412, 439, 440
WEYGAND, 268
WILLETTE, 323
WITKOWSKI, 286
WOLSELEY, 14, 261, 410
WORMS, 336
WURTZ, 49
WYNDHAM, 118
YARRINGTON, 12
YON, 280
YVERT (B.), 32, 45, 175, 179, 213, 440
ZOLA (E.), 169, 310
ZONABEND (F.), 354, 425
ZURLINDEN, 168, 263, 409