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Rémi
DALISSON,
LesTrois couleurs, Marianne & l'Empereur
format 15,5x24 cm, 305 pages, ISBN 2-910828-30-1, 24 euros |
Cet ouvrage, centré sur les fêtes publiques
et officielles du XIXe siècle s'inscrit dans les nouvelles perspectives
de l'histoire culturelle en France.
L'auteur étudie sur près
de soixante ans, de 1815 à 1870, les innombrables célébrations
par lesquelles cherchent à s'affirmer des régimes politiques forts
différents mais tous marqués par l'idéal libéral.
Une lecture exhaustive des Archives nationales, mais aussi celles de plus de
vingt départements fort divers (Seine-Inférieure, Var, Gironde,
Côtes-du-Nord, Rhône.....) permet de décrypter le langage
symbolique des fêtes. On y perçoit la cohérence des politiques
culturelles de quatre gouvernements qui surent utiliser tous les médias,
des plus anciens (chanson, théâtre, faux d'artifices) aux plus
modernes (presse sport, publicité). Tous ces viatiques permirent d'imposer
des codes et de nouvelles sociabilités aux populations par la fête.
Cependant, en retour, le public sut s'emparer des symboles proposés pour
dialoguer avec le pouvoir et même promouvoir la démocratie, du
drapeau tricolore aux aigles triomphales de Napoléon III, en passant
par la figure progressiste de Marianne.
Lors de l'inauguration d'arbres de
la liberté, sur les places où l'on dansait, dans la touffeur des
cafés ou sur les premiers stades, mais aussi dans les caves où
se préparaient chants, danses ou graffitis subversifs, l'auteur nous
dévoile une nouvelle « sociabilité festive ». c'est
la fête libérale et émancipatrice, que tous les pouvoirs
finirent par reconnaître que cet ouvrage nous offre à mieux connaître.
L'auteur : Rémi Dalisson, docteur en histoire, spécialiste des sociabilités au XIXe siècle, est maître de conférences à l'IUFM de Rouen. Il travaille actuellement sur les politiques symboliques dans la France de Vichy.
Le poids des héritages festifs
Dès 1815, le nouveau régime
dut gérer un lourd héritage en matière de politiques festives.
Depuis 1789, tous les régimes avaient en effet tenté de retrouver
les élans passés pour faire des cérémonies publiques
des spectacles signifiants pour mieux se légitimer. Depuis la fête
de la Fédération le 14 juillet 1790 jusqu'à la «fête
de l'Acte additionnel aux Constitutions de l'Empire» le Ier juin 1815,
les cérémonies publiques avaient toujours été utilisées
par les gouvernants et les peuples comme étendard d'une volonté
politique régénératrice, retrouvant au gré des circonstances
leur destination initiale voulue par les premiers constituants.
Sous la
Révolution, les Sieyès, Mirabeau, Robespierre, Lakanal, David,
Boissy d'Anglas et autre Fabre d'Eglantine, tous influencés par les Lumières,
avaient tenté de bâtir de complexes systèmes festifs pour,
selon les mots de l'Incorruptible, matérialiser «l'harmonie du
monde moral et politique». Mais, après leurs échecs et les
tentatives de François de Neufchâteau pour imposer, par des célébrations
décadaires et des anniversaires républicains, une religion civique
sous le Directoire, les choses évoluèrent sous le régime
de Bonaparte
.Premier Consul en 1799, il ne remit pas en cause les fêtes
directoriales, mais en modifia le sens. Les fêtes décadaires tombèrent
en désuétude et Bonaparte ne conserva, pour sa propre gloire,
que l'essentiel du rituel festif républicain, le 14 juillet et l'anniversaire
du 22 septembre. Dès 1802, le tout nouveau consul à vie institu-tionnalisa
la Saint-Napoléon, jour bienvenu de sa naissance le 15 août, comme
principale fête nationale, amorçant ainsi le recul de la symbolique
festive collective héritée de l'an II. Fête personnelle
et emblématique, mi-religieuse (l'assomption), mi-républicaine
(la nation), elle préfigura bien la fête césariste du XIXe
siècle.
Les derniers souvenirs révolutionnaires s'évanouirent
avec l'Empire proclamé en 1806. Les fêtes ne durent alors plus
instruire le peuple ni fonder une morale régénératrice,
mais simplement vanter un souverain soucieux de faire oublier ses racines républicaines
et laïques. Comme le disait le ministre de l'Intérieur signataire
du décret créant les fêtes nouvelles, «les cérémonies
et les pompes civiles ne sont rien si elles ne se rattachent pas aux pompes
et cérémonies de la religion». Tout en conservant l'intitulé
Saint-Napoléon pour sa principale cérémonie, le régime
y associa l'Église et le catéchisme impérial, toléra
les participations patronales, fêta les victoires de la Grande Armée
et la famille régnante par une mise en scène mesurée à
l'aune du seul génie du souverain. De même, en gommant les symboles
républicains les plus prisés (destructions des statues de la liberté,
arrachage des arbres de 1789, remplacement de la Marseillaise par Veillons au
salut de l'Empire), en détournant les Trois couleurs au profit exclusif
du culte de l'empereur, le régime montrait l'importance des fêtes.
Il accoutumait les Français à un changement de rituel festif incarnant
un nouvel ordre politique. A la fin de l'Empire, la question de la gestion des
héritages révolutionnaires restait donc entière, dans les
fêtes comme dans la société, surtout pour un régime
qui voulait réussir la gageure de restaurer, en 1815, un ordre monarchique
ancien et une Charte nouvelle
.La période monarchique fut donc, de
1815 à 1848, celle des nouvelles impulsions festives. Pendant trente-trois
ans, la question des repères politiques et symboliques resta posée.
La fête devint, pour les deux Monarchies Constitutionnelles, un enjeu,
pour tenter de restaurer des valeurs anciennes (la Restauration), puis pour
populariser le libéralisme (la monarchie de Juillet). Ces deux régimes
permirent ainsi à la fête de s'émanciper des carcans anciens,
de clarifier ses héritages, d'initier une nouvelle sociabilité
et de proposer un modèle original, entre libéralisme et république,
avant que la crise économique et la Révolution de Février
1848 ne viennent bousculer ces acquis.
De 1814 à 1870, les politiques symboliques furent
parfaitement synthétisées par les politiques festives. Conçues
pour imprimer la marque des pouvoirs dans l'imaginaire collectif et les politiques
culturelles, les fêtes du XIXe siècle eurent leur unité
et leur cohérence. Permanentes et objets de toutes les attentions, elle
traversèrent les différents régimes jusqu'à devenir
un ensemble cohérent, progres-sivement bâti sur des héritages
républicains et folkloriques, dans une savante dialectique faite de ruptures
et de continuités. L'ensemble qui se construisit ainsi empiriquement
forma des fêtes libérales bien résumées par les trois
figures tutélaires et didactiques du siècle, les Trois couleurs,
Marianne et l'empereur, et toujours traversées par les idées de
liberté, politique, économique ou sociale
.La période
des monarchies constitutionnelles fut d'abord celle de l'impulsion et de la
définition de telles cérémonies. A une époque où
les penseurs libéraux bâtissaient leur philosophie politique, parfois
contre les élites, notamment les ultras, le cadre festif se structura
autour de quelques idées force qui évoluèrent assez peu.
Après que la Restauration eut prouvé l'impossibilité d'un
retour en arrière dans les domaines symboliques (l'expiation, les emblèmes,
le sacre de CharlesX) et festifs (la fête «mystico-religieuse» de
la mort de LouisXVI), les Trois Glorieuses lancèrent le processus de
constitution des fêtes libérales autour de l'idée structurante
des Trois couleurs
.En tentant l'audacieuse synthèse entre la symbolique
libérale de la Charte remaniée, les principes des Lumières
limités à 1789 et la monarchie éclairée sur le modèle
anglais, que fut son double système de fêtes nationales, la monarchie
de Juillet fut une étape fondatrice. Elle créa dans ses premières
années un modèle festif ouvertement libéral, selon les
voux de l'équipe au pouvoir. Les cérémonies incarnaient
alors, y compris par leur vocabulaire, une doctrine officiellement libérale,
en laissant se développer une nouvelle scénographie, de nouveaux
discours et de nouveaux acteurs comme la garde nationale
.La meilleure illustration
de cette ouverture fut la victoire définitive des Trois couleurs sur
le blanc, drapeau à l'abri duquel les contes-tations symboliques purent
de développer dans l'espace festif
.Loin de bouleverser ce modèle
purement libéral, la Seconde République sociale, qui succéda
à deux monarchies aussi différentes que complémentaires,
l'enrichit. Elle réintroduisit dans le champ festif les images de la
Première République comme Marianne, qui perdurèrent jusqu'à
nos jours. Mais elle refusa de rejeter les pratiques et les images libérales
de juillet, telles les Trois couleurs et la tolérance. Mieux même,
elle intégra des idéologies plus novatrices, sociétales
comme républicaines, en profitant de l'élan initial de Février.
L'adoption de la devise Liberté, Egalité, Fraternité et
l'érection des arbres de la liberté confortèrent ces nouveaux
rituels, que leur destruction dès l'année suivante ne put faire
totalement oublier. Dès lors, le libéralisme festif s'enrichit
d'une dimension sociale et républicaine, souvent imposée selon
des contingences locales et qui allait ressurgir plus vite que prévu
.Le
Second Empire illustra un libéralisme festif empirique, non plus décidé
par les gouvernements, mais bel et bien imposé, envers et contre tout,
sur le terrain, grâce aux héritages précédents et
à l'évolution sociale. L'image de l'empereur Napoléon III
en gloire, entourée d'aigles impériales, laissa en effet progressivement
place à de multiples figures
.Il est vrai que la mue était
profonde. Du point de vue politique, la primauté du civil sur le religieux,
le césarisme centralisé et sa politique sociale ambivalente confirmèrent
les fonctions des fêtes. Du point de vue social, de nouveaux lieux de
rencontre, des innovations ludiques, associationnistes ou orphéoniques
et la pénétration d'une nouvelle économie standardisée
et gadgétisée dans l'espace festif, firent voler en éclat
les fêtes normatives des débuts du régime.
L'accroissement
des fêtes et la diffusion de la contestation achevèrent l'évolution
entamée en 1814. Les Français retrouvaient, dans l'espace de moins
en moins clos de la fête, le goût et l'envie du débat politique,
social, voire économique, dans un pays qui, insensiblement, s'adaptait
au libéralisme d'inspiration anglo-saxonne. La fête, devenue libérale,
retrouva alors ses vertus de la monarchie de Juillet dans un contexte de diffusion
d'aspirations nouvelles
.Les thèmes des principales célébrations
nationales régulières du siècle résumèrent
finalement la mue de la fête et des politiques symboliques. De l'immobile
Louis XVIII à l'anachronique Charles X en passant par l'expiation trop
lourde à porter de la mort de Louis XVI, la Restauration fut la définition
par la négative des fêtes libérales.
A partir de 1830,
la célébration d'un souverain authentiquement libéral et
tricolore à la Saint-Philippe, ajoutée à la commémoration
d'un soulèvement progressiste et aussi libéral des journées
de Juillet, posèrent les fondations des codes et des pratiques festives
libérales jusque dans leurs contestations.
Puis les fêtes d'une
Constitution modérée et d'un soulèvement révolutionnaire
mort-né dans la répression de juin ouvrirent une nouvelle page
dans la construction des fêtes libérales. Incarnées par
Marianne et le souvenir ambivalent des épisodes révolutionnaires
que représentait le Prince-Président, elles témoignèrent
des apports politiques du siècle dans des cérémonies de
plus en plus riches du point de vue culturel.
Le triomphe de l'image d'un
empereur en gloire, hissé au niveau de la «patronne de la France»
le 15 août, et qui finit par symboliser à lui seul la nation, paracheva
ces évolutions en laissant le peuple s'emparer de la fête pour
en faire un espace de liberté, plus démocratique que celui des
théoriciens libéraux du Tiers parti.
La boucle était
bouclée et les fêtes libérales s'imposaient sur un terrain
délaissé par le pouvoir qui s'effondrait à Sedan. Contestées
et bruyantes, elles reçurent leur consécration politique lors
du premier 14 juillet, en 1880. La persistance de cet anniversaire tricolore,
bardé de Mariannes et joyeusement associatif, sa coïncidence avec
l'épanouis-sement de la démocratie jusqu'à nos jours1 en
fit la conclusion heureusement républicaine des fêtes libérales
du XIXe siècle.
ABD-EL-KADER, 66, 132, 219, 230.
ADAM, 197.
ADELAÏDE (princesse), 32.
AFFRE (Monseigneur), 174, 176.
Agen, 131, 281.
AUGIER, Emile, 271.
AGULHON, Maurice, 10 n, 35 n, 63, 69 n, 73 n, 81, 82 n, 135 n, 141, 143, 145 n, 146, 150, 154 n, 157, 158, 159 n, 163, 166 n, 186 n, 187 n, 188, 189, 190, 193 n, 229 n.
Aisne, 181.
Aix-en-Provence, 204.
ALBERT, (dit l'ouvrier), 140.
Albi, 89 n, 206.
Alcazar (salle de l'), 271.
Alès, 126, 188.
Alger, 19, 24, 27, 30, 61.
Algérie, 75, 80, 218 n.
Alise-Sainte-Reine, 226.
Allemagne, 60 n, 150, 243 n.
Alpes, 49 n.
Alsace, 44, 157 n, 254.
Alsace-Lorraine, 48 n, 256.
Amboise, 219.
Amiens, 41, 104, 238, 256, 268.
AMOROS, (colonel), 108.
AMYOT, Jacques, 246.
Andelys (les), 184.
Andrézieu, 59.
Angleterre, 24, 142, 214, 224 n, 235 n.
ANGOULEME (duc d'), 24, 58, 60.
Annonay, 156, 182, 193.
Aquitaine, 281.
ARAGO, François, 139, 140.
Arcis-sur-Aube, 78, 80.
Arbrèsle, 98.
Arcole (pont), 196, 233.
ARC, Jeanne d', 227 n, 246, 261.
Ardèche, 80, 155, 156, 168, 182, 194, 202, 204, 280.
Ardennes, 223 n.
Arles, 120, 130.
ARNAUD, Pierre, 246 n.
Arques-la-bataille, 156.
Arras, 32, 40, 231, 251.
ARTOIS (comte d'), 44.
Asnières, 256.
Aubin (maison), 52 n.
AUGIER, Emile, 272.
Aumale, 33.
Austerlitz (bataille de), 165, 219, 228 n, 232, 234 n.
Auto, (journal), 257 n.
Auvergne, 228.
Auxerre, 197.
Auzoir-le-Voulgis, 47 n.
Aveyron, 189.
Avignon, 38.
AZEMA, Jean-Louis, 51 n.
Bacqueville, 156, 184.
Bailleul, 281.
BAILLY, Jean-Sylvain, 77 n.
Bailly-Carrois, 79.
BAINVILLE, 283 n.
Barbédienne et cie (société), 268.
BARBES, Armand, 126 n.
BARBIER, Alexandre, 114.
Barr, 279.
BARRE, Jean-Auguste, 144.
Bar-le-Duc, 238.
BARROT, Odilon, 139.
BATICLE (l'ouvrier), 204.
Bas-Rhin, 144, 279.
Basses-Alpes, 151,
Bassin parisien, 78, 126, 153, 162, 226, 252, 268, 272, 274.
Batignolles, 158 n.
BAUDELAIRE, Charles, 144.
Bayonne, 76.
Beauce, 39, 49, 80, 104 n, 105, 127, 282.
Beaujeu, 173.
BEAULIEU, 24.
Bédarieux, 193.
Belgique, 80, 124.
Bellecour (place), 218.
Bellot, 130.
Béthune, 108.
BERANGER, Pierre-Jean, 24, 60 n, 69, 119 n.
Bergerac, 256.
BERCE, Françoise, 240 n.
BERLIOZ, Hector, 114, 119.
BERTIER DE SAUVIGNY, Guy, 74 n.
Berry, 53, 95, 102.
BERRY (duc de), 19, 23, 24, 30, 33, 35, 36, 55.
BERRY (duchesse de), 24, 36, 58, 60.
BERTRAND (Général), 66.
Besançon, 229, 260, 272.
Bescher et fils (maison), 268.
Bessière (victoire de), 234 n.
Bethune, 108.
Beuzeville, 21, 41.
BIACCIOCHI, 219 n.
Bibracte, 240 n.
Bièvres, 202.
BILLAUT (Monseigneur), 221.
BLANC, Louis, 140, 147, 187.
BLANQUI, Auguste, 126 n, 145, 151, 187, 277.
Blaye, 122 n, 281.
Blessing (maison), 268.
Blois, 197.
Boigey-le-Châtel, 207.
BOIELDIEU, François Adrien, 197, 253.
Bois-Arnault, 162.
Bois-d'Arcy, 94.
BOIS, Jean-Pierre, 13 n, 18 n.
BOISSY D'ANGLAS, François, 13.
Bolbec, 182, 185, 190, 249, 257.
BONALD, Louis de, 24, 55.
BONAPARTE, Louis-Napoléon, 11, 155, 157, 158, 160, 161, 162, 165, 166, 167, 168, 193, 195, 196, 206, 213, 218, 220, 224 n, 232, 260, 262, 275, 277, 280.
BONAPARTE, Napoléon, 13.
Bon Marché (magasin) , 264.
BONTE, Pierre, 187 n, 189 n.
Bordeaux, 45, 47, 52, 53, 76, 78, 80, 89 n, 99, 108, 112, 113, 115, 118, 123, 154, 198, 218, 219, 220, 226, 231, 240, 246, 250, 259, 260, 263 n, 265, 271, 272, 274, 279, 281.
Bordelais, 77, 84.
BORDEAUX (duc de), 19, 23, 27, 29, 32, 43, 52.
Bouches-du-Rhône, 151, 155, 156, 168, 176, 182, 183 n, 186, 189, 190, 192 n, 202, 206, 223 n, 224, 232, 274.
Boulogne, 120, 256.
Bourg-Achard, 184.
Bourges, 218.
BOURBON, 17, 21, 24, 29, 46, 47, 50, 55, 58, 59, 63, 121.
BOURBON-SICILE, (Duchesse de), 35.
Bourgogne, 90, 157 n, 167.
BOURGOING, (Philippe, de), 251.
BOURZAC, Albert, 246 n.
Bouvard et Pécuchet , 154, 170 n, 174 n, 175 n, 177 n, 202.
BOSSUET, Jacques Bégnine, 246, 261.
BRACCO, Patrick, 52 n, 123 n.
Bray-sur-Seine, 192.
Brest, 44.
Bretagne, 41, 42, 54, 57, 60, 83, 86 n, 130, 161, 162, 233.
Brie, 39, 49, 80, 90, 95, 104 n, 105, 127, 132, 154, 229, 282.
Brie-Comte-Robert, 28, 41, 281.
Brignoles, 156, 189, 193, 194, 196.
BROGLIE, (duc de), 74 n, 93.
Brumath, 279.
Brussieux, 144.
Bruxelles, 277.
BUCHEZ, Philippe, 145, 174.
Caen, 155 n, 241 n.
Cahors, 50, 265, 271.
CAILLOIS, Roger, 111.
Calais, 256.
Calvados, 44, 80.
Cambrai, 229.
Carcassonne, 218, 273.
CARNOT, Hippolyte, 177, 199, 211, 214 n.
CARNOT, Lazare, 142, 177.
CARON, Jean-Claude, 73, 90.
CARREL, Armand, 63, 145, 153.
Castellane, 176, 204.
CASTELLANE, Pierre de, 165.
CATHELINEAU, Jacques, 21 n.
Caudebec-les-Elbeuf, 79, 98, 132.
CAUMONT, Arcisse de, 240 n.
Caussade, 204.
Caux (pays de), 201.
CAVAIGNAC, Louis-Eugène, 214 n.
CELINE, Louis-Ferdinand, 181.
Centre (région), 228.
Cérès (figure de la), 142, 157.
CHALINES, Jean-Pierre, 148 n.
Châlons-sur-Marne, 230, 262 n.
Châlons-sur-Saône, 252 n.
Chambray-sur-Eure, 160.
Chamouzey, 206.
Champagne, 162.
Chanelet, 129.
Chant des Girondins (hymne), 139, 197.
Charente, 161, 281.
CHARLEMAGNE, 60 n.
CHARLES III, 60 n.
CHARLES X, 19, 23, 24 n, 27, 29, 34 n, 36, 44, 45, 48, 52, 55, 56, 58, 60, 61, 62, 66, 75, 86, 89, 93, 287, 288.
Charles le simple (chant), 24 n.
CHARRETTE, François de, 21 n.
Chartres, 32, 281.
Chatenoy, 279.
Châtres, 279.
Château-Chinon, 77 n.
CHAULANGES, Michel, 33 n.
Chaumes-en-Brie, 95 n, 125.
Chavignolles, 154, 155 n, 170, 174, 175, 177.
CHOLVY, Gérard, 169 n.
CHRIST (Jésus), 175, 195.
Clamecy, 218.
Claye-Souilly, 115.
Clermont-Ferrand, 18 n, 131.
CLESINGER, Jean-Baptiste, 157.
Cluny, 77.
Collonges, 125, 128.
Colmar, 260.
Commune (de Paris), 282.
Condé-sur-Iton, 160.
Condrieu, 131.
CONSTANT, Benjamin, 17, 24, 55, 77, 80, 93.
CORBIN, Alain, 10 n, 18 n, 38 n, 39, 101 n, 102, 126 n, 222, 247, 283 n.
Côtes d'Armor, 89 n, 126.
Côte d'Or, 189, 197, 252.
Côtes-du-Nord, 21, 42, 161, 205.
Cotentin, 39, 44.
Cotignac, 196.
Couffé, 208.
Coulommiers, 27, 36, 39, 76, 105, 116, 128, 131, 164, 195, 204.
COURIER, Paul-Louis, 24 n.
Courteville, 176.
Crécy-en-Brie, 113.
Crest, 280.
Creuse, 151, 281.
Crimée, 222, 225, 235 n, 236, 244, 250, 254, 282.
Croix-Rousse, 84, 131, 143, 158, 160, 176, 185, 204.
CRUBELIER, Maurice, 144 n.
CSERGO, Julia, 251.
Dainville, 207.
DALISSON, Rémi, 26 n, 164 n, 227 n, 289 n.
DAMESME (Général), 157.
Dammartin-en-Goële, 78, 95, 262.
Dammarie-les-Lys, 127.
Dammarie-en-Montois, 156 n.
DANTON, Georges, 177 n.
DAUMIER, Honoré, 187.
DAUNOU, Pierre Claude, 24.
Dauphiné, 53, 228.
DAVID, Louis, 13.
DEBRAY (peintre) , 189.
DELAVIGNE, Casimir, 115.
DESTUTT de TRACY, Antoine, 24.
Déville-les-Rouen, 122 n.
Deux-Sèvres, 189.
Die, 193, 240.
Dieppe, 36, 45, 75, 94, 95, 97 n, 99, 108, 113, 115, 130, 131, 194, 219.
Digne, 280.
Dijon, 158, 197, 226, 246, 252, 273.
Dinan, 20, 52.
Dordogne, 20, 48, 80, 95, 102, 233.
Doubs, 189.
Draguignan, 99, 180, 189.
Dreux, 281.
Drôme, 35, 155, 156, 157, 168 n, 182, 186, 189, 192 n 193, 202, 206, 274, 280.
Duclair, 279.
DUMAS, Alexandre, 197.
DUMAS Alexandre, dit Dumas Fils, 271.
DUPONT de l'EURE, Jean-Jacques, 63, 65, 74 n, 78, 140, 162,
DUQUESNE, Abraham, 75.
Durance, 240.
DURING, Bernard, 110 n.
DUROC (Général), 66.
DURUY, Victor, 245, 246 n, 255, 256.
DUVERGIER-de-HAURANNE, 139.
ELIAS, Norbert, 110 n.
Egypte, 237 n.
Egreville, 190.
EHRARD, Jean, 18 n, 65 n, 145 n.
Elbeuf, 104, 106, 111, 146, 156 n, 188, 260, 274.
Enghein, 166.
ENGHEIN (duc d'), 19, ,23, 27, 32, 38, 44.
Epinal, 52, 226, 238, 281.
En revenant de Syrie (chant), 253.
Espagne, 24, 27, 30, 47.
Etampes, 208.
EUGENIE (princesse), 238.
Eure, 20, 21, 35, 39, 48, 60, 68 n, 77, 85, 95 n, 102, 131, 162, 182, 184, 189, 192 n, 202 n, 204, 207, 224 n, 235 n, 243 n, 252, 263 n, 268, 274.
Europe, 115.
Evreux, 32, 36, 89 n, 116, 156, 173, 180, 188, 190, 192, 199, 246.
FABRE D'EGLANTINE, Philippe, 13.
FAVRE, Jules, 277 n.
Falaise, 155 n.
FALLOUX, Frédéric, Comte de, 177, 199.
FAVARD, 283 n.
Fécamp, 111.
Fédération (fête de la), 55, 57, 117, 190, 197.
Ferté-Gaucher, 127, 131.
Ferté-sous-Jouarre, 122 n, 185, 257.
FERRY, Jules, 177, 256.
Fieschi (attentat de), 66, 71, 75, 86, 89 n.
Finistère, 43, 44, 89 n, 102, 126, 164 n, 205.
Flandre, 23 n.
FLAUBERT, Gustave, 127 n, 140, 152, 153 n, 154 n, 155 n, 170 n, 174, 175 n, 177 n.
Fleury-sur-Andelle, 188, 203.
Floutier (société), 267.
Fontaine, 130.
Fontaine-le-Mallet, 278.
Fontainebleau, 60, 76, 113, 116, 130, 131, 155, 156, 157, 158, 180, 190, 197, 231, 232, 246, 249, 258, 263 n, 272.
Fontenay, 232.
Forez, 95, 96 n, 201, 223, 274.
FORTOUL, Hippolyte, 167, 227, 246.
Fouju, 204.
Franche-Comté, 157 n.
Francheville, 125.
Frédéric, 152.
Freyssinet (plan), 258.
Friedland (victoire de), 234 n.
Gaillac, 207.
GAMBETTA, Léon, 277.
Garde Freinet (la), 172, 182, 185.
Gard, 77, 102, 189, 201, 252,
GARNIER-PAGES, Etienne, 75, 80, 154, 155 n, 162.
Garonne, 126,
GARRIGUES, Jean, 21 n, 65, 214 n, 222, 229 n.
GASNAULT, François, 117 n, 118, 270.
Georges (loi), 256.
GEORGES, Jocelyne, 73 n, 243 n.
GERARD, Alice, 222.
Gergovie, 261.
Gers, 250 n.
GIRARD, Louis, 10 n, 44 n, 73 n, 94, 158 n.
GIRARDET, Raoul, 105 n.
Gironde, 44, 85, 102, 122 n, 159, 162, 163, 164 n, 168 n, 224 n.
Girondine (hymne), 195.
Gisors, 249, 257.
Givors, 204, 280.
GODECHOT, Jacques, 68 n, 168 n.
GOSSEC, François-Joseph Gossé, dit, 119 n.
GOUNOD, Charles, 197, 252, 253.
Gouvion-Saint-Cyr (loi), 47 n.
Grande-Bretagne, 255.
Grenoble, 45, 125, 132.
Grisy-Suisne, 154.
Guebwiller, 256.
Guérard (maison), 267.
Guéret, 35, 265, 271.
Guillotière (la), 79, 214 n.
Guingamp, 20, 28, 43, 229.
GUIZOT, François, 55, 63, 65, 72 n, 74 n, 81, 90, 91, 96, 114, 127, 131, 139, 140, 176, 186, 201, 240 n.
GUMPLOWICZ, Philippe, 197 n.
HALEVY, Ludovic, 253.
HARDEN, J.D, 87 n.
HAUSSMANN, Georges, 218.
Hautes-Alpes, 21, 48, 155, 182 n.
Haute-Garonne, 80.
Hénnouville, 203.
HENRI IV, 19, 30, 33, 35, 46 n, 50.
HENRI V, 58 n, 130, 131.
HENON (docteur), 214 n.
Hérault, 143.
Héricy, 249.
Hochfelden, 279.
HORTENSE, (reine), 253.
Houdan, 203.
HUBNER (ambassadeur), 213.
HUBSCHER, Ronald, 256 n.
Huerbel Ainé (maison), 267.
HUGO, Charles, 165.
HUGO, Victor, 29, 91, 93, 143, 165, 214.
Iéna (victoire de), 234 n.
Indre-et-Loire, 234 n.
IHL, Olivier, 10, 48 n, 227 n.
Ille-et-Villaine, 281.
Irreville, 154.
Irigny, 252 n.
Isère, 96 n, 130, 155, 156 n.
Italie, 77, 150, 186, 221, 222, 225, 226, 230, 235, 243 n, 244, 254.
Ivry, 156.
Jaffa, 237 n.
JARDIN, André, 96.
Jarnioux, 129.
Jemmapes, 63.
Jérôme (prince), 226.
Joinville-le-Pont, 255.
Jouarre, 45, 99, 105.
Jouy-sur-Eure, 183, 203.
Jura, 229.
Krakovitch, Odile, 271 n.
LABICHE, Eugène, 271.
LACORDAIRE, Henri, 145, 174.
LA FAYETTE, 27, 36, 65, 68, 74 n, 77, 80, 94, 95, 115, 131.
LAFITTE, Jacques, 63, 65, 74.
Lagny-sur-Marne, 41, 157, 190, 208.
Lagut (maison), 267.
LAISNE, Napoléon, 255.
LAKANAL, Joseph, 13.
LAMARTINE, Alphonse de, 139 n, 140, 145, 162, 221.
LAMENNAIS, Félicité de, 174.
Lamballe, 160, 203.
Languedoc, 162.
La Rochelle, 21.
LAUNAY, Marcel, 49 n.
LAVABRE, Guillaume, 189 n.
Lavaur, 207, 208.
LEBOVICCI, Elisabeth, 52 n, 123 n.
LEDRU-ROLLIN, Alexandre-Auguste, 139, 140, 144, 145, 206, 280.
LEFEVRE-DEUMIER, 193, 268.
Légé, 21 n.
Le Havre, 36, 71 n, 104, 127, 132, 156 n, 168, 176, 182, 192, 199, 203, 219, 226, 252, 257, 260, 267.
LHOTTE, Jean-Marie, 54 n.
Le Mans, 32, 38.
Lille, 21, 47, 53, 76, 80, 104, 127, 143, 146, 152 n, 182, 188, 194, 233, 238, 239, 246, 249, 250, 251, 268, 271, 272, 281.
Lillebonne, 156.
Lisieux, 77 n, 129.
Lizy-sur-Ourcq, 35.
Loire, 20, 21, 44, 59, 85, 104 n, 114 n, 126, 132, 243, 258 n.
Loire (fleuve), 126, 156, 157, 172, 176 n, 189, 237.
Loiret, 20, 48, 268, 274.
Loire-Atlantique, 43, 208.
Londres, 11.
Lorient, 229.
Lorraine, 228.
Lorroux-Bottereau, 21 n.
Loudéac, 20, 41.
Lourdes, 228.
Louviers, 78, 83, 105, 111, 115, 162, 190, 232, 249, 267.
LOUIS (Saint), 28, 30, 33.
Louis IX, 28, 29.
LOUIS XVI, 9, 19, 20, 23, 27, 28, 30, 32, 35, 40, 41, 47, 49, 50 n, 56, 57, 58, 59, 63, 66, 69, 71, 287, 288.
LOUIS XVII, 23.
LOUIS XVIII, 9, 19, 23, 27, 29, 33, 34, 35, 39, 44, 45, 46, 48, 54, 56, 57, 58, 288,
LOUIS-PHILIPPE Ier, 11, 63, 67, 73, 74, 75, 90, 91, 95, 98, 100 n, 115, 121, 126, 129, 140, 142, 181.
Luçon, 281.
Lunéville, 60.
LUSSIER, Hubert, 181, 249, 250 n.
Lyon, 21, 28, 30, 32, 36, 39, 47, 52, 53, 60 n, 75, 76, 78, 80, 84, 88, 89, 94, 98, 99, 103, 105, 108, 111, 113, 115, 116, 122, 123, 125, 127, 129, 132, 143, 152 n, 154, 158, 162, 168, 180, 188, 199, 218, 226, 231, 233, 237 n, 238, 246, 250, 252 n, 254, 259, 260, 271, 272, 281.
Lyonnais, 126, 201, 223, 252.
MACE, Jean, 255 n.
MAC-MAHON, (Maréchal de), 9.
Mâcon, 20, 139, 158, 256, 281.
Maffliers, 77.
Magenta (victoire de), 221, 226, 236.
MAISTRE, Joseph de, 24, 55.
Malaunay, 154.
Malauvrier, 21 n.
Manche, 107, 165, 274.
Mantes-la-Jolie, 120.
Marcilly, 281.
Marianne, 11, 46, 127 n, 143, 146, 151, 157, 158, 184, 187, 188, 189, 192, 194, 206, 211, 217, 260, 280, 287, 288, 289.
MARIE-ANTOINETTE, 19, 23, 27, 30, 32, 49, 50 n.
Marignane, 206, 280.
MARIOT, Nicolas, 238 n.
Marne, 108, 182, 201.
Maroué, 161, 203.
Maromme, 151, 182, 188.
Marseille, 38, 45, 113, 140, 151, 152 n, 154, 158, 160, 198, 204, 208, 218, 238, 240, 241 n, 271.
Marseillaise (la) , 45, 114, 139, 146, 148, 178, 186, 195, 203, 253.
MARTIN, Michel, 257 n.
MARRAST, Armand, 140.
Massif central, 126, 161, 275.
Mazamet, 203, 204, 205.
Mazerolles, 208.
Meaux, 29, 39, 40, 41, 45, 52, 88, 99, 114, 115, 120, 123, 129, 156, 157, 163, 182, 190, 193, 196, 197, 226, 230, 232, 249, 251, 254, 256, 258, 268, 272.
MEHUL, Etienne, 119 n.
Melun, 28, 36, 38, 40, 45, 46, 52, 60, 78, 79, 106, 111, 180, 190, 192, 194, 197, 198, 226, 231, 236, 240, 246, 249, 250 n, 253, 259, 272.
MENAGER, Bernard, 12 n, 214, 223 n, 229 n, 230, 234 n, 239, 261, 262 n, 276 n.
MERIMEE, Prosper, 231 n.
Mesnil-Enard, 78.
Messy, 282.
Metz, 231, 273, 279.
Mexique, 221, 225 n, 244.
Mézières-en-Gâtines, 153.
MICHAUX, Pierre et Ernest, 257 n.
MICHELET, Jules, 139 n.
MICKIEWICZ, Adam, 139 n.
MILLO, Daniel, 206 n.
MIRABEAU (comte de), 13, 65.
Mitry-Mory, 39 n, 41.
MOLE, Louis Mathieu, 74 n.
Moniteur (journal), 218, 239.
Mons, 59.
MONTALEMBERT, Charles, 145.
Montauban, 273, 281.
Montélimar, 157, 193, 196.
Monteux, 267.
Montereau-fault-Yonne, 45, 47, 156, 176, 182, 185, 204, 249.
Montpellier, 218, 273.
Morbihan, 21.
MOREAU (Général), 19, 23,
Mormant, 130.
Moselle, 100, 206, 228.
Mouriès , 206, 280.
Mourmelon, 230 n, 241 n, 262 n.
Mulhouse, 36, 49, 204, 249, 251, 256,
MURAT, (Général), 219 n.
Muy (le), 194.
Nancy, 88, 141 n, 254.
Nantes, 76, 80, 113, 193.
NAPOLEON Ier, 10, 18, 52, 66, 69, 71, 91, 93, 101, 121, 142, 158, 215 n, 218, 219, 221, 222, 226, 227, 228, 231, 232, 233, 234, 235 n, 237 n, 240, 244, 258, 261.
NAPOLEON II, 131.
NAPOLEON III, 11, 183, 199, 215 n, 219, 220, 226, 227, 228, 229, 231, 233, 234 n, 260, 261, 267, 288.
NAPOLEON, 20, 43, 46 n, 66, 75, 106, 158, 177 n, 193, 196, 204, 216, 222, 224, 228, 231, 253, 262, 264.
Napoléonville, 217, 279.
Nemours, 46, 78, 175.
NEMOURS (duc de), 81, 118.
NEUFCHATEAU, François de, 13.
Neufchâtel-en-Bray, 32, 40, 219.
Neuville, 60.
Neuilly, 250 n.
Nevers, 39, 218.
NEY (Maréchal), 142, 221, 231, 246.
Nièvre, 47.
Nice, 221, 226, 236, 237.
Nîmes, 120, 123.
Nonancourt, 41.
Nord, 132, 162, 182, 185, 186, 189, 201, 252, 254, 274.
Normandie, 20, 40, 44, 49, 58, 78, 80, 95, 153, 156, 157 n, 162, 176, 229 n, 257, 278.
NOIR, Victor, 9, 285.
NORA, Pierre, 29 n, 101.
OFFENBACH, Jacques, 271.
OFFROY, Vincent, 262.
Oise, 47, 235 n, 243 n.
OLLIVIER, Emile, 282.
Orléans, 20, 264, 272, 279,
ORLEANS (duc d'), 63, 66, 71, 75, 86, 90, 98, 106, 130.
Orne, 151, 223, 235 n.
Orzies, 208.
Ouvèze, 182.
Orsini (attentat d'), 226, 235, 276.
ORY, Pascal, 10 n.
Où peut-on être mieux qu'en famille (chant), 45 n, 50.
OZANAM, Frédéric, 145, 174.
OZOUF, Mona, 10, 18 n, 37, 155 n.
Pamiers, 131,
Pacy-sur-Eure, 35, 207.
Paray-le-Monial, 132,
Paris, 9, 19, 21, 27, 29, 30, 34, 41, 49, 60 n, 75, 80, 108, 114, 115, 117, 118, 119, 121, 122, 123 n, 125, 126, 127, 131, 132, 139, 143, 147, 148, 150 n, 151, 153, 157, 158, 159, 161, 166, 176 n, 179, 189, 192, 195, 197, 207 n, 219, 226, 230, 231, 233, 235, 241 n, 252, 256, 257, 262, 263 n, 264, 270, 271 n, 272.
Arc de triomphe, 265.
Assemblée nationale, 140, 147, 149, 153, 159, 160, 162, 163, 164, 167, 174, 207.
Austerlitz (gare), 218.
Bac (rue du) , 228.
Barrière du trône , 265.
Bastille, 67, 146, 227 n.
Bastille (place de la) , 66, 69, 176 n.
Bastille (colonne de), 114, 122, 123 n, 126, 134, 140, 151,
Bouffes parisien (théâtre), 272.
Bourgogne (place de) , 157.
Champ-de-Mars , 94, 231.
Champs-Elysées , 147, 217.
Collège de France , 139 n.
Comédie française , 283 n.
Concorde (place) , 52 n, 139, 147, 150, 264.
Concorde (pont de la) , 121.
Eldorado (théâtre) , 271 n.
Gymnase (théâtre), 271 n.
Hôtel de ville , 122, 140, 145.
Invalides (place des) , 71, 75, 91, 265.
Juillet (colonne de) , 140.
Madeleine (place de) , 146, 151.
Nouveauté (théâtre de) , 115.
Notre-Dame , 232.
Palais Bourbon , 68, 76.
Palais-royal , 140, 271.
Panthéon , 66.
Saint-Antoine (faubourg) , 176 n.
Saint-Martin (boulevard) , 119.
Tivoli (théâtre), 119.
Trocadéro , 265.
Tuileries , 140,
Vendôme (colonne) , 66, 71.
PARIS (Comte de), 66, 71, 75, 86, 89.
Pas-de-Calais, 274.
Pau, 20.
PAZ, Eugène, 108, 255.
Périgueux, 20, 80, 96 n, 233, 265.
Péronne, 77 n.
PERSIGNY, Jean Gilbert, duc de, 217 n.
Perrichon, voyage de Monsieur., 271 n.
PERRIER, Casimir, 63, 74, 88, 94, 104 n, 277 n, 282.
PETAIN (Maréchal), 238 n.
PETIT, Alexandre, 177.
Petit-Quevilly, 184.
Peyrins, 194 n.
Pézenas, 190.
Philippe-égalité, 63.
PICARD, Ernest, 277 n.
Picardie, 126.
PICHEGRU (général), 13, 23.
PIE IX, 174, 228 n, 247.
PIERRE, Constant, 197 n.
Piemont, 236 n.
PIERRARD, Pierre, 247 n.
Pin-en-Mauges, 21 n.
PISTONE, Danièle, 197 n.
PIVATO, Sergio, 257.
Plérin, 41, 203.
PLESSIS, Alain, 276 n.
Ploërmel, 21, 60.
Plouaret, 42,
POCIELLO, Christian, 256 n.
POITRINEAU, Abel, 57.
PONSARD, François, 272.
Poitiers, 158, 165, 272, 273, 279, 281.
Pologne, 77, 80, 120 n, 124, 186.
Pontivy, 217.
Potin, Félix (magasin), 264.
Prénessaye, 42.
PREVOST-PARADOL, Anatole, 277 n.
Provins, 49, 116, 251, 268.
Prusse, 186.
Puy-de-Dôme, 59.
Puy-en-Velay, 229, 251 n, 280.
Pyrénées, 80, 144.
Pyrénées-Atlantiques, 20.
Pyrénées-Orientales, 80.
Quessigny, 68 n.
Quercy, 128.
Quimper, 44, 129.
Quinconces (place des), 118, 260.
Quintin, 233.
QUINET, Edgar, 139 n.
Reims, 23, 30, 114, 139, 230 n, 256, 264.
Rennes, 20, 49, 113, 180, 257.
REMOND, René, 25, 60 n.
REMUSAT, Charles de, 126 n, 277 n.
Rhin-Rhône (canal), 75, 81.
Rhône, 44, 83, 84, 85, 98, 102, 114, 129, 132, 151, 157 n, 162, 164, 173, 182, 189, 250 n, 263 n, 252 n, 268.
Rhône (fleuve), 237.
Richard cour-de-lion (chant), 50.
Roanne, 218.
ROBESPIERRE, Maximilien, 13.
ROBERT, Jean-Louis, 73 n.
ROBERT, Henri, 74 n.
ROCHEJACQUELAIN (monsieur de), 175.
Rodez, 20.
Roissy-en-Brie, 204.
Romans, 156.
Rome (roi de), 234 n.
ROMIEU (journaliste), 165.
Romilly, 232.
Rouen, 20, 21, 28, 32, 36, 41, 45, 49, 53, 60, 71 n, 81, 88, 89 n, 94, 99, 104, 108, 112, 114, 115, 116, 122, 123, 125, 130, 131, 139, 148, 151, 154, 158, 168,175, 179, 180, 184, 188, 190, 192, 193, 194, 198, 199, 203, 208, 219 n, 226, 231, 232, 236, 240, 246, 250, 252, 257, 259, 260, 263 n, 264, 271, 280, 281.
Rostrenen, 41.
ROSENVALLON, Pierre, 91.
ROUSSET (avocat), 196.
ROYER-COLLARD, Pierre-Paul, 55.
Ruggiéri (maison), 52 n, 122, 123 n, 267.
RUGGIERI, Claude-Fortuné, 122 n.
Rugles, 208.
Russie, 235 n.
Saint-Andréol-Le-Château, 36, 252 n.
Saint-Anne-d'Auray, 238 n.
SAINT-ARNAUD (Général), 255.
Saint-Brieuc, 111, 129, 162, 194, 202, 229, 232, 261.
Saint-Canas, 190.
Saint-Chaumes, 176.
Saint-Clair d'Arcy, 207.
Sadowa, 255.
Saint-Denis, 27, 32, 50 n.
Saint-Etienne, 20, 21, 38, 75, 80, 88, 105, 114, 126, 127, 176, 188, 199, 224, 226, 259, 267, 273, 281.
Saint-Férréol, 176.
Saint-Firmin Laval, 114.
Saint-Genis d'Ollières, 111.
Saint-Jean-Pied-de-Port, 20.
Saint-Lô, 35.
Saint-Maurice, 77.
Saint-Malo, 256, 273.
Saint-Michel-en-Grèves, 233.
Saint-Quentin-en-Yvelines, 10 n.
Saint-Paul-les-Romans, 168, 172.
Saint-Paul-les-Trois-Châteaux, 206.
Saint-Valéry-en-Caux, 194.
Saintes, 281.
Salles, 173.
SAND, Georges, 145.
SANSON, Rosemonde, 222, 248, 283 n, 284 n.
Saône, 237.
Sarcey, 129, 252 n.
SARDOU, Victorien, 271, 272.
Savigny, 252 n.
Savoie, 221, 226, 236, 237, 243 n, 258 n.
SCRIBE, Eugène, 271.
Sébastopol (victoire de) , 221, 226, 236, 262.
Sedan, 282, 289.
Seine (département de la), 104.
Seine (fleuve), 71, 75, 91, 108, 122, 156 n, 182, 186, 240.
Seine-et-Marne, 20, 21, 30, 33, 35, 36, 44, 48, 79, 83, 84, 87, 95 n, 99, 104, 114 n, 122, 127, 144, 145, 156, 162, 163, 182, 186 n, 187, 189, 192 n, 197, 202 n, 223, 235 n, 250, 251, 258 n, 268, 274, 279, 281.
Seine-Maritime, 274, 279.
Seine-Inférieure, 33, 35, 79, 84, 85, 122, 125 n, 156 n, 163, 167, 168 n, 183, 188, 189, 192 n, 202 n, 250 n, 252.
Seine-et-Oise, 77, 85, 104, 192 n, 197, 202 n, 205, 207, 223 n, 251, 258 n.
SENARD, Pierre, 184 n.
Sens, 97 n, 114, 129, 198, 226, 231, 246, 272.
SERMAN, William, 73 n.
Sèvres, 192.
SIEYES (abbé), 13.
Solférino (victoire de) : 221, 226, 236.
Soisson, 262.
Somme, 80, 100, 104 n, 181, 189, 192 n.
Sotteville-les-Rouen, 249.
STAROBINSKI, Jean, 53.
STERN, Daniel (alias Marie d'Agoult), 140, 150, 186, 187 n.
STOFFLET, Jean, 21 n.
Strasbourg, 45, 226, 241 n, 249, 250, 251, 256, 268.
Syrie (en partant de), (hymne), 262.
Taizé, 173.
Tarascon, 156, 182, 190, 204, 208, 237 n.
Tarare, 111.
Tarn, 20, 21, 35, 182, 192 n, 202.
Tarn-et-Garonne, 156 n.
THABAULT, Roger, 153 n.
Thann, 249.
THIERS, Adolphe, 63, 90, 91, 167, 277, 282.
THIVAUD, Jean-Marie, 259.
TOCQUEVILLE, Alexis de, 10, 72, 93, 108, 135, 139, 144, 148, 165.
Toulon, 32, 38, 154, 190, 195, 198, 204, 218, 250.
Toulouse, 89 n, 94, 97 n, 131, 218, 250, 259, 261, 267, 279.
Tournan, 79.
Tournon, 204.
Tours, 241 n.
Touzon, 129.
Tréby, 42.
TRIAT, Hippolythe, 255 n.
Trie, 243.
Trocadéro, 30.
TULARD, Jean, 215 n, 231 n, 271.
Vaise, 84, 123.
Val-de-la-Haye, 75, 240.
Valence, 157, 180, 182, 190, 193, 204, 208, 256, 281.
Valence d'Agen, 156, 279.
VALLES, Jules, 277.
Valmy, 13 n, 47, 115, 181.
VAN GENNEP, Armand, 18 n, 86 n.
Vannes, 129, 130, 131.
Var, 144, 155, 156, 159, 182, 186, 189, 202, 252, 273, 280.
Vatican (le), 224 n, 273, 279.
Vaucluse, 155, 183 n, 192 n, 252, 267.
Vauclusienne (société), 261.
Vaucouleurs, 247.
Veillons au salut de l'Empire (chant), 198.
Vendée, 21, 44, 57, 130, 279.
VERCINGÉTORIX, 226, 261.
VERLAINE, Paul, 143.
Vernon, 36, 39, 184.
Versailles, 46, 180, 192, 208, 226, 264.
Vésinet (le), 224, 238.
Vesoul, 260.
VIALLANEX, Paul, 18 n, 145 n.
Vichy, 289 n.
VICTOIRE (tante du Roi), 32.
VICTORIA Ier, 264.
Vienne, 89, 281.
VIERGE (Marie),228, 229, 247, 275, 279.
Vigan (le), 77.
VIGIER, Philippe, 67 n.
Vigny, 208.
Villafranca (paix de), 226, 236.
Villefranche-sur-Saône, 78, 83, 88, 98, 102, 105, 129, 131, 132, 143, 146.
Villermé (rapport), 90.
Vincennes, 224, 238 n.
VIOLLET-LE-DUC, Eugène, 77.
Vitré, 207, 281.
Vitrolles, 204, 206, 280.
Vive Henry V (air), 45.
VOLTAIRE, François Marie Arouet, dit, 261.
VOVELLE, Michel, 29 n, 114, 195, 253.
Wagram (victoire de), 234 n.
WAQUET, Françoise, 18 n, 29 n, 52 n.
Wesling (maison), 270.
WILHEM, Guillaume-Louis Bocquillon, 119, 197.
Windsor (château de), 264.
Yonne, 44, 88, 95 n, 104 n, 146, 159, 163, 164, 181, 189, 192 n, 243 n, 268.
Yvetot, 28, 208, 219.
ZIMMERMANN, 197.
ZOLA, Emile, 236 n, 242, 264.
Préface 5
Préambule: le poids des héritages festifs 13
PREMIÈRE PARTIE: Du lys aux Trois couleurs, la gestation des fêtes libérales (1815-1847) 15
Chapitre I : Fête impossible, fête improbable (1815-1830) 17
Images royales et usages républicains 18
Des symboles du passé faire table rase 18
Usages républicains et synthèse monarchique 24
L'imaginaire Bourbon: expiation, religion et famille 26
L'image nationale: Dieu, le roi, la mort 26
Le roi en ses provinces : images hiératiques et fratrie méritante 34
A la recherche de la mise en scène perdue 37
Le poids du sacré: repères identitaires et paroles d'évangile 37
L'instrumentalisation libérale du civil 43
Le lys, le quadrille et la paume 48
Célébrer, commémorer ou subir? 54
Des symboliques festives hésitantes et discriminantes 55
Fêtes, encadrement et lassitude 58
Chapitre 2 : La matrice libérale des fêtes de Juillet (1830-1847) 63
Trois couleurs pour réconcilier 65
De juillet à Juilllet : le discret retour de 1789 65
Rassurer et trouver les mots pour convaincre 71
Le mois des villes et le mois des champs 74
Dans le sillage urbain et libéral des fêtes de juillet 74
Le joli mois de mai: famille, modération et ruralité 85
Le roi des Français et la garde civique 93
La garde citoyenne, le maire et l'écolier méritant 93
Les cloches, la poudre et la mémoire 101
Le libéralisme, entre jeux, loisirs et sports 107
La fête en sueur et en chanson: vers un libéralisme corporel ? 107
La polka du roi et les lumières de la ville 117
La parole retrouvée: une sociabilité libérale? 123
Liberté de ton, mécontentements et reprise en main 124
Querellez-vous, enrichissez-vous, mais ne partagez pas! 128
SECONDE PARTIE : Marianne, Marie et l'association ou la consolidation des fêtes libérales (1848-1870) 137
Chapitre 3 : Les praradoxes commémoratifs de la Seconde République (1848-1851) 139
Lamartine, Marianne et Blanqui 141
L'ombre de la Fédération, l'arbre et la femme 143
Les fêtes militantes de 1848:
Paris entre la Fédération, le socialisme et le libéralisme 144
L'essor des fêtes locales: arbres de la liberté et figures tricolores 151
Déceptions et raison: la fête modérée et prémonitoire 158
Entre Robespierre et Lamennais: la fête civique 169
Le maire, la Fraternité et l'instituteur 170
Sous le tricolore, le Prince-Président 178
La République mise en scène: héritages et novations 184
La République entre Marianne et le Prince-Président 184
Chants, contre-champs et Liberté encadrée 194
Sociabilité festive, peurs et libertés nouvelles 200
La fête introuvable et les pulsions politiques 200
Coup d'État, mémoire et résistance 205
Chapitre 4 : Césarisme politique et libérialisme sociétal: les fêtes libérales réalisées (1852-1870) 213
D'un Napoléon à l'autre: images et mémoire 215
«Impérialiser» les esprits et le décor 215
Souvenirs glorieux et nouveautés impériales 220
Assomption, aigles impériales et chemin de fer 225
La Sainte Vierge, «Napoléon le grand» et les moissons 227
Une famille tricolore et «ferroviaire» face au progrès sociétal 234
Le préfet, le sapeur-pompier et le sportsman 242
Le cadre officiel: propagande martiale, école et sécularisation 242
L'émancipation des fêtes par l'association, la musique et le sport 248
Les lumières impériales de la fête impériale 258
Une mise en scène entre norme et modernisme 258
Vers le bonheur des dames? 263
Contestation festive et modèle libéral 273
Histoire et géographie d'une parole libérée 273
Sous l'Empire, l'aspiration démocratique ? 277
CONCLUSION 287
BIBLIOGRAPHIE 291
INDEX 297
TABLE DES GRAPHIQUES ET TABLEAUX 307
TABLE DES ILLUSTRATIONS 309